Dans une période difficile et malgré un contre-temps fâcheux, le Conseil général a finalement bien adopté son
budget ce lundi 12 avril et je me réjouis de vous confirmer l'unité et la stabilité de notre majorité. Le cap est donc tracé jusqu'au renouvellement de la moitié des cantons en 2011 : pas
d'augmentation des taux d'imposition, conformément à nos engagements et réalisaiton de nombreux projets sur lesquels je reviendrai dans les semaines qui viennent.
Je voudrais simplement dire combien le Gouvernement -sur fond de crise économique-nous complique la tâche avec les millions d'euros qu'il nous doit pour faire face aux charges qu'il nous a
transférés et l'incertitude qu'il fait peser sur toutes les collectivités avec la suppression de la taxe professionnel et la réforme territoriale.
La situation est encore plus dramatique chez nos voisins et mais de Seine-Saint-Denis. Je soutiens donc le choix fait par le Conseil général de la Seine-Saint-Denis et de son Président, Claude
Bartolone, de refuser de présenter un budget en équilibre en raison de l’étranglement financier décidé et aggravé par l’État."
Nous menons exactement le même combat en mettant l’État face à ses responsabilités alors que ce dernier doit 120 millions d’euros au Conseil général du Val d’Oise, au titre des transferts de charges non compensés depuis 2004.
Nous avions symboliquement présenté la facture au Préfet il y a quelques mois. Depuis, le Conseil d'Etat nous a donné raison en décembre, l'assemblée des départements de France a adopté à l'unanimité un mémorandum s'opposant au Gouvernement... nous devrons passer, comme en Sein-Saint-Denis à la vitesse supérieure pour que nous soyons entendus. Si rien n'avance dans l'année qui vient, ce sera aux électeurs de trancher et les prochaines élections cantonales pourraient bien, comme aux régionales, constituer une nouveau camouflet çà,la politique de Nicolas Sarkozy.
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