En France

Mardi 6 mars 2007 2 06 /03 /Mars /2007 11:09
Par Hussein Mokhtari - Publié dans : En France
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Vendredi 23 février 2007 5 23 /02 /Fév /2007 12:20
L'éducation, la santé, le logement...déjà trois axes forts qui seront au coeur du programme municipal des socialistes de Garges et que j'évoque régulièrement sur ce blog.

En matière d'éducation, le débat est aussi présent au niveau national. Ségolène Royal y consacre une partie importante de son pacte présidentiel. L'hebdo des socialistes de cette semaine y revient dans un dossier spécial:


Pourquoi les socialistes tiennent- ils tant à l’éducation ? Parce qu’ils appartiendraient à un parti d’enseignants ? Vous n’y êtes pas du tout. C’est parce qu’ils pensent que tout commence par là : il n’y a pas de promesse républicaine tenue sans service public de l’éducation. C’est aussi simple que cela.

L’école est le lieu de tous les apprentissages. Des autres, de soi, d’un métier. L’école ne corrige pas toutes les inégalités liées à la naissance, mais elle ouvre des horizons,donne une chance à chacun. Parce que l’école est le lieu de tous les rêves et de toutes les ambitions, elle est aussi devenue celui des déceptions : l’égalité des chances est encore à réaliser. La carte scolaire n’a pas toujours permis la mixité sociale. Les enseignants doivent toujours faire plus avec toujours moins, les diplômes ne garantissent pas l’ascension sociale. La violence a franchi les portes des établissements…

À tous ces problèmes, le Pacte présidentiel apporte des réponses que Ségolène Royal a déclinées à Dunkerque et que nous reprenons dans ce numéro.

Notre candidate a choisi d’en faire le premier de ses discours de campagne pour marquer cette priorité, car «tout se tient». Pas de nation dynamique qui ne mise d’abord sur sa jeunesse. Pas de société compétitive sans salariés formés.Pas de recherche innovante sans vivier d’étudiants. Pas de sécurité professionnelle sans formation tout au long de la vie. Pas de cohésion sociale sans égalité des chances sur tout le territoire. Pas de vie démocratique sans citoyens éduqués…

C’est pour cela que l’école n’est pas un projet comme les autres. Elle est au coeur de tous les enjeux de notre société. La droite n’en perçoit qu’une partie. Pour Bayrou, Sarkozy, Villiers, elle est essentiellement un centre de formation professionnelle qui doit s’adapter aux exigences du marché, selon les règles du marché. Que les meilleurs gagnent, malheur aux vaincus. C’est pour cela qu’à droite, la défense du service public de l’éducation est optionnelle et la marchandisation possible.

Chacun l’aura compris, le débat sur l’éducation oppose plus que deux conceptions de l’enseignement : ce sont deux philosophies, deux conceptions de la société.

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Par Hussein Mokhtari - Publié dans : En France
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Mardi 13 février 2007 2 13 /02 /Fév /2007 15:11
Par Hussein Mokhtari - Publié dans : En France
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Vendredi 26 janvier 2007 5 26 /01 /Jan /2007 10:02
Ce fut une séquence politique intense. Après le débat participatif de Roubaix, la visite de Ségolène Royal au « Ministère de la crise du logement » et la disparition de la figure tutélaire du droit des sans-abri, l’abbé Pierre, la candidate a précisé ses engagements sur le logement. Elle a présenté une dizaine de propositions concrètes pour relancer le logement social, répondre au problème particulier de la jeunesse dans ce domaine et favoriser l’accès à la propriété. Elle a assuré les associations qui militent souvent sur le fil de la légalité de son soutien à la juste cause des sans-logis et de son engagement en faveur du droit de réquisition.

(Extraits des interventions de Ségolène Royal pendant le débat participatif de Roubaix) « La France se sent tirée vers le bas. Les parents se demandent si leurs enfants pourront accéder au logement, première condition de la dignité. Il y a une attente désespérée des Français devant la montée des désordres, en premier lieu le désordre du logement. Il y a l’angoisse de la précarité des jeunes, confrontés à des exigences de garanties et de salaires qu’ils ne peuvent satisfaire, comme l’angoisse des personnes âgées qui se demandent combien de temps leurs pensions suffiront à payer leur loyer… Pourtant, l’accès au logement, c’est l’accès à une dignité fondamentale.

C’est une condition essentielle pour pouvoir se projeter dans la vie. Or, la plus profonde des inégalités aujourd’hui, se situe entre ceux qui peuvent se projeter dans l’avenir,qui peuvent imaginer le futur de leurs enfants, et ceux qui ne peuvent pas se projeter plus loin que la fin de la semaine et qui ne savent pas de quoi sera faite la vie de leurs enfants, s’ils auront seulement un toit ou un travail. Le logement doit être assuré sur toute la vie parce que c’est la condition d’une vie de famille. Et c’est souvent la condition de la réussite scolaire des enfants et de la stabilisation de l’emploi. Tout se tient, cela veut dire que ce logement conditionne et nécessite un emploi stable et un salaire stable. C’est pourquoi cette question du logement est au coeur de la question sociale.

La crise actuelle nous montre que la loi du marché ne peut plus résoudre la question du logement. Cette crise n’est pas le fruit du hasard. Elle est la conséquence des politiques de droite qui ont été menées depuis cinq ans. Cinq années de renoncement, cinq années de mesures favorables aux plus riches. Aujourd’hui, beaucoup de communes ne respectent pas l’obligation de construire les 20% de logements sociaux sur leur territoire. Il faudra désormais aller au-delà des amendes. Il faut être beaucoup plus radical et que l’État se substitue à ces mairies défaillantes en réquisitionnant les terrains et en construisant lui-même les logements sociaux. C’est de cette façon-là que l’on pourra, petit à petit, résorber le déficit du nombre de logements sociaux.

Je découvre aussi que l’État spécule. Il est quand même très choquant que ce soit le gouvernement lui-même qui a partir de terrains dont il ne fait rien, dont il est propriétaire au nom des Français, participe à la spéculation immobilière. Il faudra que cela cesse. Si je suis élue les terrains et les bâtiments appartenant à l’État seront mis en vente pour les communes qui veulent faire du logement social, et ce à moitié du prix du marché. Je prends devant vous cet engagement, il sera appliqué immédiatement après la présidentielle si nous l’emportons.

Je vous le dis, si je suis élue, l’État et la puissance publique, en relais sur les collectivités territoriales, reprendront tous leurs droits dans ce domaine pour imposer un certain nombre de décisions. Je ferais du logement une grande cause nationale selon le voeu de Michel Delebarre, président du mouvement HLM et député PS du Nord, présent dans la salle. L’objectif très ambitieux que nous devons nous fixer, c’est la réalisation de la sécurité-logement tout au long de la vie. C’est dans ces conditions aussi que cette fameuse loi du droit au logement opposable sera crédible car comment croire une loi qui établit et proclame le droit au logement alors qu’il y a une telle pénurie de construction de logements sociaux depuis cinq ans ? Quand pendant cinq ans, l’État a même donné de l’argent à des gens pour se désengager du social ?

Pour la réalisation de toutes ces politiques, votre mobilisation sera nécessaire. C’est pourquoi ces débats sont aussi importants. Je vous remercie d’y avoir apporté votre pierre. »


> Discours de Ségolène Royal à Roubaix
> Désirs d'avenir
> Désirs d'avenir Val d'Oise
Par Hussein Mokhtari - Publié dans : En France
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Mardi 9 janvier 2007 2 09 /01 /Jan /2007 23:11

Tract : “Mon combat pour la France”

Ségolène Royal expose ses voeux pour 2007, “une année décisive pour la France”.

Par Hussein Mokhtari - Publié dans : En France
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Lundi 20 novembre 2006 1 20 /11 /Nov /2006 17:15


Il y a eu le temps du débat, auquel j'ai participé en toute transparence en m'insvestissant pour un candidat. Il faut maintenant, après le vote des camarades socialistes, commencer la période du combat, le vrai celui-là, contre la droite.
Pour le mener, je fais confiance à Ségolène Royal et elle pourra compter sur mon engagement à ses côtés.
Elle a remporté le soutien d'une large majorité de socialistes, en France et dans le Val d'Oise, je mettrais toute mon énergie pour qu'elle gagne en 2007!

Tous avec Ségolène !!!



Par Hussein Mokhtari - Publié dans : En France
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Dimanche 5 novembre 2006 7 05 /11 /Nov /2006 16:25
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Lundi 25 septembre 2006 1 25 /09 /Sep /2006 14:26



DSK invite tous ceux qui souhaitent apporter leur soutien à sa candidature à se réunir le mercredi 4 octobre 2006 à 19h à Alfortville. Le meeting de soutien se tiendra au gymnase Léo Lagrange d’Alfortville.

Plan d’accès voiture :

Gymnase Léo Lagrange
56, rue Etienne Dolet
94140 Alfortville


Accès :
RER D (arrêt Maisons-Alfort-Alfortville)
Métro ligne 8 (arrêt Créteil Université)
Bus 103 (arrêt Place du Petit Pont) ou 181 (arrêt le Vert de Maisons)
Par Hussein Mokhtari - Publié dans : En France
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Lundi 11 septembre 2006 1 11 /09 /Sep /2006 15:50
Le constat :

Aujourd’hui, le « descenseur social » fonctionne à plein dans notre société. Au cœur de la lutte pour l’égalité des chances, l’école repose sur le principe juridique d’égalité : tous les enfants ont aujourd’hui, théoriquement, un égal accès aux biens scolaires - les mêmes heures de cours dispensés par les mêmes professeurs dans le cadre d’un même cursus scolaire.

Mais cette égalité théorique ne se retrouve pas entièrement dans la pratique. L’offre scolaire est inégalitaire dans les faits :

-  La carte scolaire renforce la ségrégation territoriale.

-  Les classes de niveau accentuent les écarts entre les élèves.

-  Les filières scolaires réintroduisent les barrières sociales. L’exemple le plus flagrant concerne la filière professionnelle : les titulaires du « bac pro » sont exclus de l’enseignement supérieur professionnel (BTS, IUT, licences professionnelles, écoles d’ingénieurs), les étudiants issus des filières généralistes leur étant systématiquement préférés.

-  Les filières universitaires concentrent les moyens sur les élèves les plus favorisés. C’est le cas des classes préparatoires : on y trouve des enseignants disponibles, des petits effectifs, des exercices supplémentaires. Les grandes écoles concentrent quatre fois plus de moyens par élève que les universités.

-  La durée des études est très inégalitaire. La durée moyenne de scolarisation en France est de 19 années. Mais un jeune issu d’un milieu aisé qui termine médecin, ingénieur ou lauréat d’une grande école, bénéficie de 23 à 25 années de formation gratuite. Le jeune de banlieue sorti sans qualification à seize ans n’aura bénéficié que de 13 années. L’enseignement supérieur est une incroyable machine à redistribuer à l’envers.

En d’autres termes, l’école, dans les faits, ne tient pas sa promesse d’égalité, et laisse au bord du chemin les élèves les moins favorisés, trop tôt abandonnés à leur sort sans bagage éducatif, intellectuel ou culturel consistant.



Les propositions de DSK :

Même si l’école parvenait dans les faits à respecter son principe d’égalité en droit, ce serait insuffisant. Donner la même chose à chacun ne permet pas de corriger les inégalités de départ. Il faut changer de paradigme scolaire : passer de l’égalité formelle à l’égalité réelle. Avec un principe : « donner plus à ceux qui ont moins », concentrer les moyens pédagogiques sur les élèves qui en ont le plus besoin.

Assurer l’égalité des chances est une tâche immense. L’école ne saurait la mener seule mais elle en est la matrice essentielle. C’est pourquoi l’Education nationale doit redevenir la première priorité budgétaire de la nation.

-  Créer un poste d’« instituteur volant » en CP. Non affecté à une classe, il serait chargé de donner du temps pédagogique supplémentaire aux enfants en difficulté.

-  Un plan périscolaire pour tous.

-  Renforcer les zones d’éducation prioritaire (ZEP). Les ZEP reposent sur une logique simple : donner plus aux quartiers défavorisés. C’est une bonne approche, car les inégalités se concentrent de manière territoriale. Leurs résultats sont pourtant décevants, du fait de handicaps qu’il faut corriger :

1. Renforcer massivement les moyens financiers alloués aux ZEP. Les moyens sont aujourd’hui saupoudrés : à peine 7% de moyens en plus pour un élève en ZEP ;

2. Adapter l’enseignement des ZEP aux besoins pédagogiques des élèves ;

3. Créer le statut d’« élève à besoin éducatif prioritaire » (BEP), afin de casser l’effet ghetto des ZEP. Les moyens affectés seraient calculés pour les établissements au prorata du nombre d’élèves prioritaires accueillis, quel que soit le statut et la localisation de l’établissement concerné.

4. Donner des affectations « coupe-file » aux élèves prioritaires, sur le modèle de la « filière ZEP » de Sciences Po.

-  Créer des « filières professionnelles longues ». L’idée est de réserver pour les bacheliers professionnels au moins la moitié des places dans les formations supérieures technologiques et professionnelles. Le principe doit être clair : tout élève qui débute en CAP ou en BEP et qui passe son bac professionnel doit pouvoir aller jusqu’au diplôme d’ingénieur.

-  Démocratiser l’enseignement supérieur, avec comme objectif 60% d’une classe d’âge à « Bac+3 ». Nous avons démocratisé le baccalauréat, il faut maintenant démocratiser l’enseignement supérieur. C’est une nécessite de justice sociale. C’est aussi une nécessité économique, dans le monde de la connaissance que est désormais le notre.

-  Garantir à tous un même capital de formation initiale gratuite de 20 ans. Les élèves sortis tôt du système scolaire pourront y retourner à tout moment, y compris en alternance.


Par Hussein Mokhtari - Publié dans : En France
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Mercredi 6 septembre 2006 3 06 /09 /Sep /2006 19:07
En matière de football il y a du bon et du moins bon en ce moment :

le bon :





J'apporte mon soutien à Lilian Thuram et au capine Patrick Vieira pour leur geste à destination des expulsés de Cachan. Ils seront 70 ce soir au stade de france et supporteront leur pays : la France...




le moins bon : 

Vous savez que le groupe PS s'est beaucoup exprimé à propos du projet de stade pour l'Entente Sannois Saint Gratien.
Avant l'été nous évoquions les soucis du club pour boucler un budget pour jouer en 3e division et demandions la suspension des travaux ultra-couteux de transformation du stade Michel Hidalgo au norme de la 2e division. Aujourd'hui, après 6 match, l'ESSG est dernière du championnat avec 2 points en 6 rencontres.
Il est dommage de voir un club valdoisien avoir de si mauvais résultats. Dommage aussi que ce club bénéficie d'un soutien permanent et conséquent du Conseil général du Val d'Oise : 120.000 euros par an pour l'équipe pro, 7 millions d'euros pour le stade au norme de la ligue 2, une subvention conséquente l'an dernier pour un déplacement en coupe de France...

Il va falloir que tout cela cesse, il en va de la bonne gestion et de la crédibilité du Conseil général...


16. Sète 6        
17. Louhans-cuiseaux 6        
18. Martigues 5        
19. Vannes 3        
20. Entente SSG 2        
Par Hussein Mokhtari - Publié dans : En France
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