Lundi 25 septembre 2006 1 25 /09 /2006 14:26



DSK invite tous ceux qui souhaitent apporter leur soutien à sa candidature à se réunir le mercredi 4 octobre 2006 à 19h à Alfortville. Le meeting de soutien se tiendra au gymnase Léo Lagrange d’Alfortville.

Plan d’accès voiture :

Gymnase Léo Lagrange
56, rue Etienne Dolet
94140 Alfortville


Accès :
RER D (arrêt Maisons-Alfort-Alfortville)
Métro ligne 8 (arrêt Créteil Université)
Bus 103 (arrêt Place du Petit Pont) ou 181 (arrêt le Vert de Maisons)
Par Hussein Mokhtari - Publié dans : En France
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Lundi 11 septembre 2006 1 11 /09 /2006 15:50
Le constat :

Aujourd’hui, le « descenseur social » fonctionne à plein dans notre société. Au cœur de la lutte pour l’égalité des chances, l’école repose sur le principe juridique d’égalité : tous les enfants ont aujourd’hui, théoriquement, un égal accès aux biens scolaires - les mêmes heures de cours dispensés par les mêmes professeurs dans le cadre d’un même cursus scolaire.

Mais cette égalité théorique ne se retrouve pas entièrement dans la pratique. L’offre scolaire est inégalitaire dans les faits :

-  La carte scolaire renforce la ségrégation territoriale.

-  Les classes de niveau accentuent les écarts entre les élèves.

-  Les filières scolaires réintroduisent les barrières sociales. L’exemple le plus flagrant concerne la filière professionnelle : les titulaires du « bac pro » sont exclus de l’enseignement supérieur professionnel (BTS, IUT, licences professionnelles, écoles d’ingénieurs), les étudiants issus des filières généralistes leur étant systématiquement préférés.

-  Les filières universitaires concentrent les moyens sur les élèves les plus favorisés. C’est le cas des classes préparatoires : on y trouve des enseignants disponibles, des petits effectifs, des exercices supplémentaires. Les grandes écoles concentrent quatre fois plus de moyens par élève que les universités.

-  La durée des études est très inégalitaire. La durée moyenne de scolarisation en France est de 19 années. Mais un jeune issu d’un milieu aisé qui termine médecin, ingénieur ou lauréat d’une grande école, bénéficie de 23 à 25 années de formation gratuite. Le jeune de banlieue sorti sans qualification à seize ans n’aura bénéficié que de 13 années. L’enseignement supérieur est une incroyable machine à redistribuer à l’envers.

En d’autres termes, l’école, dans les faits, ne tient pas sa promesse d’égalité, et laisse au bord du chemin les élèves les moins favorisés, trop tôt abandonnés à leur sort sans bagage éducatif, intellectuel ou culturel consistant.



Les propositions de DSK :

Même si l’école parvenait dans les faits à respecter son principe d’égalité en droit, ce serait insuffisant. Donner la même chose à chacun ne permet pas de corriger les inégalités de départ. Il faut changer de paradigme scolaire : passer de l’égalité formelle à l’égalité réelle. Avec un principe : « donner plus à ceux qui ont moins », concentrer les moyens pédagogiques sur les élèves qui en ont le plus besoin.

Assurer l’égalité des chances est une tâche immense. L’école ne saurait la mener seule mais elle en est la matrice essentielle. C’est pourquoi l’Education nationale doit redevenir la première priorité budgétaire de la nation.

-  Créer un poste d’« instituteur volant » en CP. Non affecté à une classe, il serait chargé de donner du temps pédagogique supplémentaire aux enfants en difficulté.

-  Un plan périscolaire pour tous.

-  Renforcer les zones d’éducation prioritaire (ZEP). Les ZEP reposent sur une logique simple : donner plus aux quartiers défavorisés. C’est une bonne approche, car les inégalités se concentrent de manière territoriale. Leurs résultats sont pourtant décevants, du fait de handicaps qu’il faut corriger :

1. Renforcer massivement les moyens financiers alloués aux ZEP. Les moyens sont aujourd’hui saupoudrés : à peine 7% de moyens en plus pour un élève en ZEP ;

2. Adapter l’enseignement des ZEP aux besoins pédagogiques des élèves ;

3. Créer le statut d’« élève à besoin éducatif prioritaire » (BEP), afin de casser l’effet ghetto des ZEP. Les moyens affectés seraient calculés pour les établissements au prorata du nombre d’élèves prioritaires accueillis, quel que soit le statut et la localisation de l’établissement concerné.

4. Donner des affectations « coupe-file » aux élèves prioritaires, sur le modèle de la « filière ZEP » de Sciences Po.

-  Créer des « filières professionnelles longues ». L’idée est de réserver pour les bacheliers professionnels au moins la moitié des places dans les formations supérieures technologiques et professionnelles. Le principe doit être clair : tout élève qui débute en CAP ou en BEP et qui passe son bac professionnel doit pouvoir aller jusqu’au diplôme d’ingénieur.

-  Démocratiser l’enseignement supérieur, avec comme objectif 60% d’une classe d’âge à « Bac+3 ». Nous avons démocratisé le baccalauréat, il faut maintenant démocratiser l’enseignement supérieur. C’est une nécessite de justice sociale. C’est aussi une nécessité économique, dans le monde de la connaissance que est désormais le notre.

-  Garantir à tous un même capital de formation initiale gratuite de 20 ans. Les élèves sortis tôt du système scolaire pourront y retourner à tout moment, y compris en alternance.


Par Hussein Mokhtari - Publié dans : En France
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Mercredi 6 septembre 2006 3 06 /09 /2006 19:07
En matière de football il y a du bon et du moins bon en ce moment :

le bon :





J'apporte mon soutien à Lilian Thuram et au capine Patrick Vieira pour leur geste à destination des expulsés de Cachan. Ils seront 70 ce soir au stade de france et supporteront leur pays : la France...




le moins bon : 

Vous savez que le groupe PS s'est beaucoup exprimé à propos du projet de stade pour l'Entente Sannois Saint Gratien.
Avant l'été nous évoquions les soucis du club pour boucler un budget pour jouer en 3e division et demandions la suspension des travaux ultra-couteux de transformation du stade Michel Hidalgo au norme de la 2e division. Aujourd'hui, après 6 match, l'ESSG est dernière du championnat avec 2 points en 6 rencontres.
Il est dommage de voir un club valdoisien avoir de si mauvais résultats. Dommage aussi que ce club bénéficie d'un soutien permanent et conséquent du Conseil général du Val d'Oise : 120.000 euros par an pour l'équipe pro, 7 millions d'euros pour le stade au norme de la ligue 2, une subvention conséquente l'an dernier pour un déplacement en coupe de France...

Il va falloir que tout cela cesse, il en va de la bonne gestion et de la crédibilité du Conseil général...


16. Sète 6        
17. Louhans-cuiseaux 6        
18. Martigues 5        
19. Vannes 3        
20. Entente SSG 2        
Par Hussein Mokhtari - Publié dans : En France
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Mercredi 6 septembre 2006 3 06 /09 /2006 10:56
Bonjour à tous,

Je souhaite apporter mon point de vue sur quelques dossiers de rentrée.
Tout d'abord concernant l'emploi.

Je pense que les chiffres ne reflètent pas la réalité vécue par nos concitoyens et notamment par les plus fragiles qui sont nombreux dans l'est du Val d'Oise.
En effet, la baisse administrative du chômage s’explique d’abord par l’arrivée des « baby-boomers » à la retraite. Il fallait créer 200.000 emplois par an lorsque la gauche était au pouvoir pour commencer à faire baisser le chômage, alors qu’il en faut aujourd’hui moins de 50.000. Le très haut niveau des radiations administratives et le retour à certaines formes de traitement social du chômage expliquent principalement le reste de cette baisse.

Les Français ne sont pas dupes, et savent pertinemment que la baisse optique du chômage ne correspond pas à un mouvement de création d’emplois : en un an, la France n’a créé que 100.000 emplois dans le secteur privé, alors que le chômage a baissé de 260.000. En quatre ans, le nombre de Rmistes, qui ne sont pas comptabilisés comme demandeurs d’emploi, a augmenté de 20 %. Voilà la réalité du bilan de la droite ! Avec la droite, un chômeur de moins c'est souvent une Rmiste de plus, à la charge du Conseil général! (avec quel effet sur les finances du département?)

La croissance reste fragile et est d’abord dopée par la hausse des revenus et des patrimoines. La baisse de la croissance américaine et européenne, la hausse des taux d’intérêt et l’envolée des prix du pétrole hypothèquent largement la pérennité de la reprise française.

Mais cette reprise est surtout très injustement répartie compte tenu de la politique profondément inégalitaire conduite par la droite. La hausse annoncée de la prime pour l’emploi plafonnerait à 245 € par an. Si l’on y additionne le montant du chèque transports, qui ne sera que facultatif et ne concernera pas l'Ile-de-France, les salariés les plus modestes pourraient toucher jusqu’à 350 € par an dans le meilleur des cas. Parallèlement, la baisse de l’impôt sur le revenu pour la seule année 2007 apportera jusqu’à 5.000 € aux ménages les plus aisés.

Depuis quatre ans, le montant de l’augmentation de la prime pour l’emploi avoisine 1,5 milliard d’euros, contre 12 milliards d’euros de baisse d’impôts et de cotisations sociales.

 

Dans le même temps, la rentrée scolaire est loin d'être une réussite. A Garges, deux collèges disposeront de moyens supplémentaires et pour les deux autres rien n'est prévu!

Il est louable de vouloir attribuer plus de moyens à nos collèges, il est regrettable que cela se fasse au détriment de tout le système. En effet une demi-heure d’enseignement a été supprimée dans tous les collèges de France pour pouvoir financer les heures supplémentaires de 250 collèges "ambition réussite". A Garges, deux collèges perdent des moyens, au profit de deux autres, c'est tout simplement ridicule.

Les mesures annoncées à grand renfort médiatique comme les emplois vie scolaire et les décharges de direction des écoles primaires tardent à se mettre en place car elles ne correspondent pas aux attentes et aux besoins de la communauté scolaire.

Le démantèlement systématique du système scolaire, le discrédit jeté sur ses personnels et leur découragement, le doute installé dans l’esprit des familles et des élèves, constituent des atteintes graves au bon fonctionnement de notre pays car l’Éducation, priorité des socialistes, doit rester la première ambition et la plus grande richesse d’une nation.

Enfin, concernant l'élection présidentielle, je réaffirme plus que jamais mon soutien à DSK. Ses interventions récentes ne laissent aucun doute de qui est la seule personne au PS capable de battre la droite et de gouverner à gauche avec succès et dans la durée.

 
Bonne rentrée à tous,
 

A bientôt pour un prochain message où je reviendrais sur le stade Michel Hidalgo et l'ESSG.


Par Hussein Mokhtari - Publié dans : En France
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Mercredi 23 août 2006 3 23 /08 /2006 21:20
Je vous propose le podcast vidéo et audio de la fête de la solidarité qui s'est tenue le 30 juillet dernier à Sarcelles autour de DSK : Télécharger : iPod/PSP(mp4) Audio(mp3)

Ci-dessous le communiqué de presse du 1er secrétaire fédéral du PS valdoisien, auquel je m'associe :

Avec Nicolas Sarkozy, la France des Droits de l'Homme s'abandonne à l'arbitraire ! Nous ne le laisserons pas faire

Une circulaire émanant du ministère de l’Intérieur, la définition de critères précis, la promesse d’un examen des dossiers au cas par cas…, nous avons pu croire, avec les "sans papiers" dont les enfants sont scolarisés en France, que ceux-ci verraient leurs dossiers traités par le gouvernement avec justice, respect et humanité. C’était oublier que Nicolas Sarkozy ne respecte les règles que lorsqu’elles le servent, n’évoque les principes que pour mieux les nier et ne s’appuie sur le droit que pour masquer son autoritarisme et son arbitraire.

Le chiffre de 6000 régularisations annoncé le 15 août par le ministre de l'Intérieur n’est basé sur aucune évaluation sérieuse dès lors que les familles avaient jusqu’au 13 août pour déposer leur dossier. Alors que l’été voit les préfectures fonctionner à effectifs réduits, alors que l’examen de chaque dossier requiert du temps pour examiner les pièces et faire les vérifications, il est matériellement impossible de déterminer encore qui répond aux critères et qui en est exclu. Cette annonce est la preuve de la manipulation à laquelle s'est livré Sarkozy et marque son dédain pour la détresse des familles : à quoi bon définir des critères de régularisation si c’est pour limiter à 6000 le nombre de régularisation ? à quoi bon parler de cas par cas, si seuls les premiers arrivés ont des chances de voir leur demande examinée ? à quoi bon donner de l’espoir si c’est pour commettre l’injustice ?

Les familles en attente de régularisation méritent d’être traitées dignement, elles méritent de voir leurs dossiers examinés avec impartialité et honnêteté. Pour ces familles, l’obtention de papiers c’est souvent la fin de l’angoisse, le dénouement d’une histoire faite de malheur et de misère, le début d’une autre vie. Derrière chacun des dossiers déposés en préfecture il y a des hommes, des femmes, des enfants, des rêves et des projets, des attentes et des espérances, des sourires et des larmes.

Mais pour monsieur Sarkozy, ils ne sont que le problème d’un été, des chiffres à annoncer, un prétexte pour mettre en scène son ambition, une statistique à utiliser pour agiter le spectre d’une immigration incontrôlée et se poser en recours ultime. Qu’importe si pour ce faire il faut travestir la réalité, manquer à ses engagements et oublier ses responsabilités ! Faire passer l’injustice pour la fermeté, l’arbitraire pour la responsabilité et le mépris pour du bon sens, c’est un art où le ministre de l’Intérieur est passé maître.

Aujourd’hui ce sont des familles entières de sans-papiers qui en font les frais. Et demain, à qui le tour ? Dominique Strauss-Kahn l’a rappelé le 30 juillet dernier, à Sarcelles lors d’une manifestation de soutien aux familles : « La France n’est grande que quand elle est juste ». Quand Nicolas Sarkozy, ministre de la République, candidat à la Présidence de la République, n’engage sa parole que pour mieux la trahir, c’est aux familles qu’il fait offense, à nous qu’il fait injure et à la France qu’il fait outrage.

C'est pourquoi nous maintiendrons notre mobilisation et redoublerons de vigilance pour obtenir un véritable examen de la situation de chaque enfant et famille concernée et notamment de celles et ceux des enfants et jeunes que nous avons parrainés et appelons les val d'oisiens à soutenir l'action des associations qui s'opposent à la politique de Nicolas Sarkozy.



Par Hussein Mokhtari - Publié dans : En France
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Mardi 25 juillet 2006 2 25 /07 /2006 23:03
Politique de la ville : en finir avec la ségrégation territoriale

Les nouvelles inégalités sont avant tout territoriales. Le lieu de naissance ou de résidence est devenu peu à peu plus discriminant que la classe sociale.

Notre pays se divise désormais schématiquement en trois types de territoires urbains.

D’un côté, les centre-villes, où se sont « réfugiées » les familles aisées. Ces familles, coupées du reste de la société, habitent dans des quartiers qui concentrent tous les avantages - réseau social, écoles de haut niveau, qualité de l’environnement urbain, sécurité, densité des services publics et des équipements culturels.

A l’opposé, les cités, où sont reléguées les classes populaires, réunissent tous les handicaps : pauvreté, chômage de masse, échec scolaire, concentration des populations immigrées les plus fragilisées, dégradation des logements, faiblesse des équipements publics et désertion des services de proximité, absence de transports publics, insécurité.

Au milieu, les vastes zones péri-urbaines, où résident les classes moyennes. Leurs habitants rêvent de pouvoir rejoindre les territoires aisés mais en sont interdits ou en ont été chassés par la barrière invisible du prix de l’immobilier. Ils craignent à l’inverse d’être rattrapés par les plus pauvres, d’ici et surtout d’ailleurs, qu’ils perçoivent comme une menace pour leur sécurité et la qualité de scolarisation de leurs enfants. Cette menace est ressentie d’autant plus vivement qu’ils peuvent apercevoir les barres HLM, symboles urbains d’exil social, depuis leur lieu de résidence. Prisonnières de cet entre-deux, placées dans une situation instable, aspirant à la promotion sociale mais craignant la relégation, les classes moyennes se sentent oubliées des pouvoirs publics.

Ce cloisonnement géographique qui s’opère entre « nantis », « oubliés », et « exclus », répartis sur des territoires clairement séparés, produit et entretient l’immobilité sociale. Dans un pays où les inégalités sont figées par le territoire d’appartenance, tout semble joué d’avance, le destin de chacun gravé dans son adresse. La République se fragmente, les populations des différents territoires se tournent le dos ou s’observent avec crainte, la France, offrant des conditions trop dissemblables pour être encore capable de rassembler autour d’une espérance ou de valeurs communes, ne fait plus société.


Les propositions de DSK pour faire gagner la gauche en 2007

LE PRINCIPE

Lutter contre la ségrégation territoriale : c’est la première des priorités si nous voulons bâtir une société juste. La République doit « faire société » à nouveau. Il s’agit tout à la fois de redonner à terme aux territoires en déshérence un cadre de vie offrant au plus près les atouts et attractivité des centre-villes et de permettre une réelle mobilité géographique à l’ensemble de la population.

PREMIER OBJECTIF : INVESTIR MASSIVEMENT DANS LES QUARTIERS POPULAIRES

Les quartiers populaires doivent devenir des quartiers de réussite. Il faut une « discrimination positive territoriale » : « donner plus à ceux qui ont moins », plus de capital public aux quartiers qui ont moins de capital individuel. On doit dépenser plus d’argent par habitant à Vaux-en-Velin qu’à Neuilly, et non le contraire ! Propositions :

-  Refondre la fiscalité locale au profit des quartiers populaires. La fiscalité locale est une « trappe à pauvreté ». Il doit y avoir des communes riches pour les quartiers pauvres. Deux réformes principales : 1/ supprimer la taxe d’habitation, qui est faible dans les quartiers populaires à faibles revenus, et la remplacer par une dotation « démographique » de l’Etat ; 2/ généraliser la taxe professionnelle unique (TPU) par bassin d’emploi, afin que la commune de travail, qui concentre l’ensemble des produits de la taxe, la redistribue aux communes d’habitat, qui hébergent les travailleurs assurant sa richesse.

-  Concentrer la politique de la ville sur les 5% des communes les plus pauvres et financer les services publics locaux : au-delà de la rénovation des barres dégradées, les écoles, les services publics de proximité (sportifs, culturels), les jardins, la voirie, les transports publics, la sécurité...

-  Renforcer les zones d’éducation prioritaires (ZEP).

-  Développer les logements de qualité - zones pavillonnaires et logements intermédiaires.

SECOND OBJECTIF : UNE POLITIQUE DE MIXITE SOCIALE RADICALE DANS LES QUARTIERS FAVORISES

L’ascenseur social est d’abord, aujourd’hui, un « ascenseur territorial ». C’est pourquoi il faut aussi permettre la mobilité territoriale vers les territoires de la réussite. Cela nécessite une politique radicale de mixité sociale.

-  Renforcer les amendes en cas de non-respect des quotas de logements sociaux par les communes (« article 55 loi SRU »).

-  Etendre les quotas de logements sociaux à la promotion immobilière privée. Les moyens publics sont limités. Il est impossible pour une commune de financer seule l’achat ou la construction massifs de logements sociaux dans ses quartiers aisés, où le prix de l’immobilier est très élevé. L’idée est de faire aussi porter cette responsabilité de mixité sociale sur le privé, comme le fait Bertrand Delanoë sur Paris.

-  Etendre les quotas de logements sociaux aux copropriétés existantes. Soit par achat public en « diffus » (préemption d’appartements dans les copropriétés), soit en imposant aux copropriétés privées d’organiser la mixité sociale en leur sein.

-  Interdire les ventes à la découpe.

Par Hussein Mokhtari - Publié dans : En France
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Lundi 24 juillet 2006 1 24 /07 /2006 12:36


Vous êtes nombreux, comme moi, à vous préoccuper de la situation du Liban. C'est un sujet délicat à traiter tant il est complexe et que l'on ne peut pas, d'où l'on est, prendre réellement la mesure des choses.

Je vous propose de lire le communiqué du 1er secrétaire du PS, François Hollande, dont j'approuve la prise de position :





le 21/07/06

COMMUNIQUÉ DE FRANCOIS HOLLANDE

Les opérations militaires israéliennes au Liban et les tirs de roquettes du Hezbollah sur des villes israéliennes ont créé une situation intolérable et dangereuse, causant destructions et souffrances pour les populations civiles et risquant d’embraser l’ensemble de la région et déstabiliser tout le Moyen-Orient.

Le Parti socialiste condamne fermement la provocation du Hezbollah qui, avec l’enlèvement de deux soldats israéliens, est à l’origine de cette escalade, comme il a condamné l’enlèvement d’un soldat israélien par des extrémistes palestiniens. Mais, la réaction israélienne est disproportionnée au Liban, comme à Gaza, très au-delà de l’objectif annoncé : la libération de ses soldats. Les bombardements ont pris pour cible les infrastructures économiques et civiles sur tout le territoire libanais et ont déjà fait plus de 300 morts civils ainsi que, selon l’ONU, plus de 500 000 personnes déplacées. Le Liban se trouve aujourd’hui dans une situation humanitaire dramatique.

Le Parti socialiste condamne les bombardements des objectifs civils par Israël et par le Hezbollah. Israël a le droit à la sécurité et au respect de ses frontières, mais il doit également respecter le droit international, notamment le droit humanitaire, la souveraineté et l’intégrité de ses voisins.

Le Parti socialiste demande qu’un cessez-le-feu immédiat soit proclamé. Les bombardements israéliens et les tirs de roquettes sur Israël, à partir du Liban et de la bande de Gaza, doivent cesser. Les prisonniers, notamment les soldats israéliens ainsi que les ministres et élus palestiniens doivent être libérés. Nous demandons aussi à l’ONU de décider très rapidement d’un déploiement d’une force internationale d’interposition au Sud-Liban avec mission d’assurer la sécurité de tous.

Le Parti socialiste exprime sa sympathie aux familles des victimes libanaises, israéliennes et palestiniennes. Il exprime plus particulièrement sa solidarité avec le peuple libanais touché une nouvelle fois par la guerre. Il faut rétablir la souveraineté et l’autorité pleine et entière du Liban. Elles passent d’abord par la fin des bombardements et des incursions israéliennes ainsi que par l’application de la résolution 1559 du Conseil de sécurité de l’ONU exigeant le désarmement de toutes milices.

Il y a trop longtemps que le droit international reste inappliqué et que les résolutions de l’ONU demeurent lettres mortes au Proche-Orient. Il est temps que le droit prime sur la force et le dialogue sur l’affrontement si l’on veut éviter l’embrasement généralisé de la région dont seuls les extrémistes seraient bénéficiaires.
Par Hussein Mokhtari - Publié dans : Dans le Monde
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Jeudi 20 juillet 2006 4 20 /07 /2006 10:24

La mobilisation continue!
Par Hussein Mokhtari - Publié dans : En France
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Mercredi 12 juillet 2006 3 12 /07 /2006 12:27
Depuis des mois, je me bats aux côtés des copropriétaires de la Muette qui refusent la position de la Ville de Garges-lès-Gonesse qui souhaite détruire leurs logements.

articles du 19 mai et du 13 juin 2006

Nous devons nous mobiliser pour empêcher les expropriations, qui vont intervenir sans aucune garantie de relogement



Par Hussein Mokhtari - Publié dans : Garges-lès-Gonesse
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Lundi 10 juillet 2006 1 10 /07 /2006 16:28

Dans tout génie, il y a un peu de folie...

bon vent l'artiste!
















Et pour rester dans l'actualité sportive, voici la motion déposée vendredi en séance avec mon collègue Philippe Demaret demandant une suspension de l'engagement financier du Conseil général dans les travaux du stade Michel Hidalgo.

Elle sera débattue en septembre.



"Depuis mai 2005, notre collectivité est engagée dans un projet de stade départemental dont l'objectif est de permettre au club de Football de l'Entente Sannois-Saint Gratien de disposer d'une enceinte sportive pouvant lui permettre de jouer en Ligue 2.

Cette construction va coûter au minimum 6.6 millions d'euros auxquels il faudra rajouter des frais supplémentaires notamment liés à la construction d'un parking près de l'enceinte sportive.

Ce projet a toujours été présenté en séance comme l'alliance d'un besoin d'équipement pour le département et de la réussite sportive de l'Entente Sannois-Saint Gratien, en notant toutefois que le calendrier sportif a toujours dicté le calendrier politique et l'adoption des délibérations au Conseil général.

Depuis deux saisons, la réussite sportive de l'ESSG n'est plus au rendez-vous et pour la saison 2006/2007, le club rencontre des problèmes pour finaliser son budget ce qui remet actuellement en cause son maintien en National. Ces soucis financiers ont des répercussions sur le domaine sportif puisqu'une grande partie de l'encadrement et des joueurs ont quitté le club.

Aujourd'hui, l'équipe professionnelle apparaît comme laissée à l'abandon par des actionnaires principaux qui ont montré ces derniers mois que l'ESSG était surtout pour eux un tremplin vers de plus importantes responsabilités dans le milieu du football.
Alors que le projet sportif est flou, on peut légitimement craindre les conséquences d'une relégation administrative en Championnat de France Amateur.


Devant toutes ces incertitudes, il ne paraît pas raisonnable de poursuivre les yeux fermés l'engagement financier du Conseil général.


Le Conseil général décide de suspendre les financements engagés dans les travaux du stade Michel Hidalgo dans l'attente d'éclaircissements quant à la situation financière et sportive de l'Entente Sannois-Saint-Gratien."

Par Hussein Mokhtari - Publié dans : Conseil général du Val d'Oise
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Qui suis je ?

Conseiller général
de Garges-lès-Gonesse /Bonneuil-en-France

Vice-président
du Conseil général du Val d'Oise


né le 14/09/62
Marié, 3 enfants
Cadre à la RATP

Mon FACEBOOK

24h avec....Hussein Mokhtari


Pour me contacter
au Conseil général du Val d'Oise :

> Permanence chaque samedi de 10 h à 12 h:
4, Impasse louis Leveau
Garges-les-Gonesse


> par mail : hussein.mokhtari@valdoise.fr
> par téléphone : 01.34.25.32.23
> par courrier à l'adresse suivante:

   Hussein Mokhtari
   Conseil général 95
   2 avenue du Parc
   95032 Cergy-Pontoise cedex

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