Mardi 9 janvier 2007 2 09 /01 /Jan /2007 23:11

Tract : “Mon combat pour la France”

Ségolène Royal expose ses voeux pour 2007, “une année décisive pour la France”.

Par Hussein Mokhtari - Publié dans : En France
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Jeudi 28 décembre 2006 4 28 /12 /Déc /2006 21:58

En octobre dernier, je publiais un article intitulé "santé, il faut agir!" où je proposais et développais l"idée d'un centre de santé pour notre commune. L'intérêt d'un tel équipement est de garantir l'accès aux soins notamment pour les personnes bénéficiaires de la CMU. Ces personnes se voient en effet souvent recalées par les médecins.

Je vous propose aujourd'hui un article paru dans libération la semaine dernière qui montre le peu d'intérêt et de volontarisme politique du ministre de la santé dans ce dossier...


CMU : le ministre soigne les médecins

Xavier Bertrand rejette les sanctions pour les praticiens qui refusent de soigner les plus pauvres.


Par Eric FAVEREAU
QUOTIDIEN : mercredi 20 décembre 2006
 
Est-ce la proximité avec les prochaines échéances électorales ? En tout cas, le ministre de la Santé, Xavier Bertrand ­ pressenti pour être un des porte-parole du candidat Sarkozy ­ se montre de plus en plus prudent. Et il aime de moins en moins forcer la main aux médecins. «Il faut inciter, mais pas contraindre», a-t-il répondu hier à l'issue d'une table ronde qu'il a organisée avec les syndicats de médecins sur la question des refus de soins de certains praticiens aux patients démunis bénéficiaires de la CMU (couverture maladie universelle).
Honte. La semaine dernière, un rapport de l'Inspection générale des affaires sociales (Igas) sur cette question s'était montré ferme. Peu auparavant, le président du Comité d'éthique avait fait part de sa honte «devant ce genre de dérives», qui toucheraient près de 15 % des médecins de ville. Pour l'Igas, il y a urgence à réagir : «Même si cela peut faire double emploi avec les codes de déontologie et de la consommation, qui interdisent déjà tout refus de soin à des patients défavorisés, il paraît nécessaire d'introduire par un article de loi des dispositifs de sanctions, qui pourraient être pécuniaires, à l'encontre des professionnels de santé. L'élément financier est prépondérant dans l'explication du refus de soins par les médecins, il faut frapper là où ça fait mal, c'est-à-dire prévoir un mécanisme de sanctions financières.» 
Le gouvernement a finalement décidé de botter en touche. Et de ne rien imposer. «Il n'est pas question de minimiser cette question, mais il faut d'abord évaluer le dispositif actuel avant de décider de sanctions financières contre les médecins concernés, a expliqué Xavier Bertrand. Il faut avant toute chose que l'on connaisse l'ampleur du phénomène et que les ordres appliquent le volet de sanctions déjà existant.» 
Jugeant que les différents testings effectués ces derniers mois par des associations n'étaient «pas scientifiques», le ministre a chargé la direction des statistiques du ministère de la Santé et l'Observatoire de la pauvreté de mener une étude sur le sujet. Pour permettre aux exclus de faire valoir leurs droits, le ministre publiera en février un décret «autorisant les associations d'usagers et l'assurance maladie à saisir les ordres médicaux pour leur compte». 
Rétribués. Rien d'autre. Pour le reste, Bertrand se montre compréhensif. Au point de s'attarder sur un dispositif pour que les médecins soient bien rétribués. Ainsi, il veut leur «garantir la prise en charge de leurs honoraires» et leur assurer des délais de remboursement limités. Les praticiens seront, de surcroît, assurés d'être remboursés par la Sécu pour l'intégralité du tarif d'une consultation, même si le patient en CMU n'a pas respecté le parcours de soins coordonné autour du médecin traitant.
Par Hussein Mokhtari - Publié dans : Garges-lès-Gonesse
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Lundi 27 novembre 2006 1 27 /11 /Nov /2006 16:54
A de nombreuses reprises depuis presque deux ans, les élus du groupe socialiste au Conseil général sont montés au créneau pour dénoncer le projet de stade départemental "Michel Hidalgo".
Rappelons que la raison d'être principale des travaux d'agrandissement de ce stade n'est pas d'en faire un équipement au profit de tous les valdoisiens mais il s'agit plutot de participer à grands frais aux ambitions de l'Entente Sannois-Saint-Gratien. Ambitions qui depuis ces derniers mois sont revues à la baisse faute de budget, faute d'un engagement sincère des actionnaires.

Le 6 décembre, le Conseil général organise une grande fête autour de la rencontre France-Irlande des moins de 19 ans.

L'organisation hasardeuse de cet événement confirme nos craintes.

Tout d'abord, nous sommes heureux de constater que le problème de stationnement que nous mettions en avant lors du débat en séance du Conseil général a été, à juste titre, aussi soulevé par la Maire de Saint-Gratien. Cela montre le manque de concertation autour de cet équipement et la précipitation avec laquelle le dossier a été traité dans l'optique de satisfaire le club de football concerné. (voir l'article de presse ci-dessous)

De plus, nous nous inquiétons pour les finances du Conseil général car la majorité UMP du département semble avoir trouvé comme seule solution pour remplir son stade, d'offrir gratuitement les places, voire même le déplacement. L'opération de communication du 6 décembre va coûter 60.000 euros aux valdoisiens. Nous avons émis plusieurs fois la crainte que ce stade soit surdimensionné, la droite a trouvé la parade, va t-il falloir qu'elle paye les spectateurs la prochaine fois…?

Alors qu'il a coûté 7 millions d'euros à notre collectivité, le stade Michel Hidalgo rénové se destine à être un gouffre financier et un grand gâchis. Tandis que l'ESSG ne semble pas en mesure de le faire accéder à la ligue 2, les opérations d'envergure que l'on nous promettait ne vont faire qu'alourdir la facture pour les valdoisiens.





Par Hussein Mokhtari - Publié dans : Conseil général du Val d'Oise
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Mardi 21 novembre 2006 2 21 /11 /Nov /2006 16:25

La page d'expression des groupes politiques du mois de novembre du Mag' du Val d'Oise marque une évolution préoccupante de la majorité UMP-UDF-NI du Conseil général sur le droit d'expression de la minorité.

En effet, quelle ne fut pas notre surprise de découvrir dans le numéro de novembre, en bas de la tribune du groupe UVO «quelques précisions» concernant notre texte et son sujet : le logement [lire le Mag - voir p.30].

Il n'est pas acceptable qu'une réponse politique, et donc partisane ("les socialistes…"), soit faite directement suite à nos propos. Les valdoisiens ont donc eu le droit à nos écrits et aux commentaires simultanés de la droite, c'est pour le coup inédit et surprenant!!

Ce n'est toutefois pas la première fois que la majorité départementale, dans son journal mensuel, malmène l'égalité de traitement dont devraient bénéficier tous les conseillers généraux. Nous remarquons ainsi régulièrement que nous inspirons les thèmes abordés par le groupe UVO dans ses tribunes puisque celui-ci dispose de nos écrits avant publication et peut donc abuser de sa position dominante tout de suite au lieu d'attendre le mois d'après.
Ceci montre clairement, une nouvelle fois, l'essoufflement de la droite départementale, elle qui gère le Conseil général depuis 40 ans!

Cette conception de la liberté d'opinion nous a surpris, notamment du Président Scellier, lui qui rappelle régulièrement qu'il ne fait pas de « politique politicienne », qu'il oeuvre dans l'intérêt général, unanime et consensuel. Avant la publication de cette tribune, personne n'a toutefois pris la peine de prendre contact avec notre groupe afin d'obtenir des précisions sur notre texte. Preuve qu'il n'était pas diffamatoire mais simplement gênant…

La droite évoque, pour justifier son entorse au principe du droit d'expression le fait que nous n'étions pas sur un sujet départemental. La lecture de notre texte démontre tout le contraire, mais la droite n'ose peut-être pas nous dire qu'elle ne supporte pas de voir critiquer le Président de l'UMP dans son journal départemental.


Sur le fond, afin de répondre aux « quelques précisions » :

- Comment attribuer la crise du logement aux socialistes alors qu'aujourd'hui tout montre que sans la loi SRU, et l'obligation de 20% de logements sociaux votés par la gauche et le gouvernement Jospin, la situation serait pire et les Maires de certaines communes continueraient à bloquer tous les projets immobiliers sur leur commune. Rappelons qu'il a fallu l'intervention du Président Chirac pour empêcher la mise à mort de la loi SRU.

- S'il n'y a pas pour le moment de candidat officiel de l'UMP à la Présidence de la République, les valdoisiens ont bien compris de qui il s'agissait.

- Le logement n'est pas une compétence du Conseil général mais il ne se prive pas d'y intervenir, et parfois même à contre-sens de l'intérêt général lorsqu'il s'agit de « torpiller » l'établissement public foncier régional en créant un établissement départemental. Le Conseil général pourrait aussi, dans les dispositifs d'aides aux communes qu'il met en œuvre, faire rentrer un critère sur le logement, et ainsi aider les Maires qui répondent à cette exigence de cohésion sociale.

- Enfin, concernant le groupe UVO : combien de temps les élus de droite de ce département vont utiliser ce subterfuge pour masquer leur vraie appartenance politique. Un homme politique ne peut pas tenir un double discours, UMP ou UDF au niveau national et UVO dans son département. De nouveau, la droite du Val d'Oise a du mal à assumer sa responsabilité dans l'échec de la politique suivie depuis 2002 par le gouvernement, notamment en matière économique et sociale, mais aussi sur le dossier de Roissy.

Par Hussein Mokhtari - Publié dans : Conseil général du Val d'Oise
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Lundi 20 novembre 2006 1 20 /11 /Nov /2006 17:15


Il y a eu le temps du débat, auquel j'ai participé en toute transparence en m'insvestissant pour un candidat. Il faut maintenant, après le vote des camarades socialistes, commencer la période du combat, le vrai celui-là, contre la droite.
Pour le mener, je fais confiance à Ségolène Royal et elle pourra compter sur mon engagement à ses côtés.
Elle a remporté le soutien d'une large majorité de socialistes, en France et dans le Val d'Oise, je mettrais toute mon énergie pour qu'elle gagne en 2007!

Tous avec Ségolène !!!



Par Hussein Mokhtari - Publié dans : En France
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Lundi 13 novembre 2006 1 13 /11 /Nov /2006 17:50
Il y a quelques mois, les élus socialistes au Conseil municipal de Garges proposaient à la commune de Garges de s'opposer au projet de PEB pour Roissy. Malheureusement, la droite gargeoise n'a pas pris la même position que la grande majorité des communes concernés et du Conseil général du Val d'Oise. Elle a émis un avis favorable, probablement pour ne pas mettre en difficulté Madame la Ministre...

Depuis quelques jours, l'enquête publique est ouverte. Et surprise, la droite gargeoise a oublié sa position en Conseil municipal et distribue des tracts appelant à dénoncer le projet de plan d'exposition au bruit auprès du commissaire enquêteur. On marche sur la tête!!!
Doit-on y voir un malaise à droite, un nouveau désaccord entre Mme Olin et M.Lefevre...

De mon coté, je n'ai pas changé de position, et je continue mon combat contre les nuisances aériennes provenant de Roissy mais aussi que l'on subit sur le canton dont je suis l'élu du fait de l'aéroport du bourget.

Voici un article du Parisien du 13 novembre qui reprend mes propos.

Par Hussein Mokhtari - Publié dans : Garges-lès-Gonesse
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Mercredi 8 novembre 2006 3 08 /11 /Nov /2006 23:04
Vendredi 22 octobre, le Conseil général recevait l'inspectrice d'Académie. Je vous proposerai le compte-rendu détaillé des différentes interventions des conseillers généraux la semaine prochaine.

Petit avant-goût avec un compte-rendu réalisé par mon ami Gérard Sébaoun, suite à cette rencontre :



On vous écrira...C'est ainsi que je résumerais les réponses de Madame CHRISTIN, Inspectrice d'Académie du Val d'Oise aux questions des conseillers généraux lors de son audition, ce matin, à la fin de la séance du Conseil général.

Après une présentation "neutre" des chiffres valdoisiens et des résultats aux examens, et un rappel ordonné des priorités gouvernementales (rien que très normal ) les questions ont porté soit sur des points bien précis; entre autres :

  • Les Fonds sociaux collège et cantine.

  • Les collèges classés en ZEP et les inégalités territoriales.

  • La maitîse de la langue française par les collégiens.
  • Le principe de gratuité dans l'Education Nationale.

Sur le point 1, il existe un groupe de travail sur les fonds sociaux non utilisés (C'est hélas une réalité dans certains collèges), pourquoi pas, mais on ne peut pas laisser dire que "certaines famlilles considèrent les fonds sociaux comme un droit , un complément de revenus" ! 

Sur le point 2, les élus locaux présents dans ces collèges ne partageaient évidemment pas l' "optimisme" de l'Inspectrice mais sur le sujet, elle est en service commandé.

Sur le point 3, exprimé par plusieurs conseillers généraux, il existe un consensus heureux sur la nécessité absolue pour l'avenir de nos collégiens de maitriser la langue française, mais cela ne doit pas être seulement une priorité dans les discours mais une réalité en y mettant les moyens.

Sur le point 4, répondre qu'il faut signaler aux services de l'Académie les manquements constatés dans les collèges, est le type même de la non réponse !
Nous ne sommes pas dans des cas particuliers mais sur un principe bafoué en permanence, au grand dam de beaucoup de parents et de certains enseignants. Ceux ci sont contraints de faire appel aux familles pour mener à bien des tâches pédagogiques. Cela n'est pas acceptable surtout lorsque le principe de gratuité est rappelé aux Recteurs d'Académie par le bulletin officiel de l'Education Nationale !

Bref si nous étions au cirque, je dirais que nous avons assisté à un exercice de haute voltige réussi... du point de vue de l'Académie. Quant à moi, je sais ce qu'il me reste à faire : Lui écrire, et je vais m'y atteler.



Avant l'audition de l'IA, une séance plénière se tenait, un peu mouvementée sur des sujets majeurs à nos yeux : l'insertion des jeunes, les missions locales...

>>ordre du jour de la séance du 22 octobre 2006 - CG95

+ d'infos sur le groupe PS au Conseil général

Par Hussein Mokhtari - Publié dans : Conseil général du Val d'Oise
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Lundi 6 novembre 2006 1 06 /11 /Nov /2006 18:01
Dans les mois qui viennent, vous allez devoir vous exprimer pour des scrutins majeurs : les élections présidentielles et législatives en 2007 puis en 2008 les élections municipales.
Vous êtes nombreux à attendre avec impatience ces grands moments de la vie politique et démocratique de notre pays. Cependant, ces rendez-vous se préparent dès maintenant car pour pouvoir s'exprimer dans les urnes il faut s'assurer d'être inscrit sur les listes électorales.
Je pense que les jeunes notamment doivent user pleinement de leurs droits à la démocratie et participer activement à la vie de la république, c’est un de mes premiers combats.


Pour pouvoir voter, il faut :
- être inscrit sur les listes électorales,
- être âgé d'au moins 18 ans,
- être de nationalité française, ou de l'Union européenne pour les élections municipales
- jouir de ses droits civils et politiques.

Où s'adresser?
- à la mairie de Garges-lès-Gonesse, service élections
8 place de Hôtel de Ville
Tel : 01 34 53 32 00

Pièces à fournir?
- une pièce d'identité en cours de validité,
- un justificatif de domicile dans la commune ou un justificatif de paiement des impôts locaux
- si vous habitez chez vos parents, une attestation des parents établie sur papier libre, certifiant que vous habitez chez eux, et un justificatif de domicile des parents (facture EDF, Téléphone…)
- Si vous avez acquis la nationalité française, il faut également présenter un certificat de
nationalité ou le décret de naturalisation.
- Ces démarches peuvent être effectuées par une autre personne mais il faut lui remettre une procuration établie sur papier libre.
Vous pouvez également demander votre inscription par correspondance en envoyant les pièces indiquées.
Attention, si vous voulez voter pour les élections de 2007 (présidentielle, législative) il faut vous inscrire avant le 31 décembre 2006.

Des questions ?

Si vous avez des questions concernant votre inscription sur les listes électorales notamment si vous n'êtes pas encore inscrit ou si vous êtes dans un cas particulier (vous allez avoir 18 ans en 2007 ou vous êtes dans l'attente d'une naturalisation), n'hésitez pas à prendre contact avec moi au 01.34.25.32.23.

SI VOUS AVEZ UN DOUTE, RENSEIGNEZ-VOUS !
Par Hussein Mokhtari - Publié dans : Garges-lès-Gonesse
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Dimanche 5 novembre 2006 7 05 /11 /Nov /2006 16:27
Par Hussein Mokhtari - Publié dans : Garges-lès-Gonesse
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Dimanche 5 novembre 2006 7 05 /11 /Nov /2006 16:25
Par Hussein Mokhtari - Publié dans : En France
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Qui suis je ?

Conseiller Municipal
de Garges-lès-Gonesse

Conseiller général
de Garges-lès-Gonesse/Bonneuil-en-France


né le 14/09/62, Marié, 3 enfants, Cadre à la RATP.

 

Pour me contacter:

Conseil général du Val d'Oise :


par téléphone : 01 34 25 32 23

Mobile : 06 67 16 14 09

par mail : hussein.mokhtari@valdoise.fr

par courrier à l'adresse suivante:

   Hussein Mokhtari
   Conseil général 95
   2 avenue du Parc
   95032 Cergy-Pontoise cedex

 

Permanence chaque samedi de 10h à 12h:

4, Impasse Louis Le Vau
Garges-lès-Gonesse

 

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24h avec....Hussein Mokhtari

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