En France

Lundi 26 juin 2006 1 26 /06 /Juin /2006 18:16

Rendez-vous pour le "débat de l’alternative" en présence de DSK le 28 juin à partir de 19h à Paris au Gymnase Japy (2, rue Japy, 75011, M° Voltaire) à partir de 19h.
Par Hussein Mokhtari - Publié dans : En France
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Dimanche 11 juin 2006 7 11 /06 /Juin /2006 13:39
Paulette Guinchard, responsable nationale du PS aux politiques sociales, proposait, le 6 juin, à l’Assemblée nationale, une rencontre avec les professionnels, les usagers et les responsables politiques du secteur social. Sur le thème « formation et travail social », les socialistes ont voulu prolonger le dialogue avec certains organisateurs du collectif « 7, 8, 9, vers les états généraux du social ». Paulette Guinchard estime qu’il est essentiel d’établir des rencontres régulières pour réfléchir, notamment, aux liens entre élus politiques locaux et travailleurs sociaux, aujourd’hui assez conflictuel en raison de la décentralisation d’une grande partie de l’action sociale, en France.

Quelles sont les difficultés rencontrées par les travailleurs sociaux en France ?
Ils sont confrontés à des évolutions profondes. On peut penser, en particulier, à la problématique des travailleurs pauvres. C’est une première chose en termes de problèmes de société.
Par ailleurs, ils sont aussi confrontés à des évolutions très lourdes dans leur travail. La décentralisation les a amenés à travailler de manière tout à fait différente, en particulier à cause de la décentralisation en direction des conseils généraux. On a donc à construire tous ensemble une nouvelle façon de travailler avec des élus et des travailleurs sociaux.
Ils sont enfin confrontés à des questions de violence dues à l’organisation. En effet, on a individualisé l’accompagnement, car les situations de difficulté ne sont jamais les mêmes. Mais, ainsi, on rend les gens fragiles seuls responsables de leurs difficultés, on les culpabilise. Les travailleurs sociaux disent très souvent qu’ils ont en face d’eux des gens qui ne sont pas forcément là pour faire un travail d’ensemble, mais uniquement pour essayer d’avoir accès à des dispositifs. Cependant, l’Etat a créé des dispositifs très encadrés, très contrôlés pour chacune des situations : mères seules, personnes avec un très faible revenu,…On a à gérer un certain nombre de dispositifs séparés, mais qui, en fin de compte, mériteraient un travail d’une plus grande souplesse. Il faut donc retravailler, avec les organisations professionnelles de travailleurs sociaux, les questions de l’organisation du travail social et de l’action sociale. Il faut mener un travail de fond avec les travailleurs sociaux à mettre à l’intérieur du projet socialiste pour 2007. Cela passe par la formation, l’évolution de leurs conditions de travail dans le cadre de la décentralisation, et les dispositifs de recherche au niveau national.

Comment faire évoluer la formation des travailleurs sociaux ?
L’une des questions les plus importantes auxquelles sont confrontés les travailleurs sociaux, c’est la question du doute, comme pour beaucoup de professions qui travaillent dans l’humain. Du coup, les réponses ne sont pas forcément des réponses uniques. Les réponses doivent être à la fois individuelles et inter-disciplinaires. Nos formations doivent pouvoir prendre en compte ces deux méthodes de travail. Enfin, il nous faut réfléchir à la place de la personne accueillie : comment faire le cheminement avec la personne ?

Vous avez évoqué, lors des états généraux du projet socialiste, à Rennes, la solution des états généraux du travail social. En quoi cela consisterait ?
Il s’agit justement d’accompagner ce travail de fond nécessaire au niveau national et local. Il faut relancer la dynamique de la réflexion. Il n’y a pas uniquement la solution de la sécurité, il n’y a pas uniquement la question de la justice, on sait maintenant que là on l’on manque de travailleurs sociaux, la violence se développe de façon plus importante. Il faut donc que les travailleurs sociaux se sentent à nouveau très fortement entendus. Elus et travailleurs sociaux doivent élaborer des travaux en commun. Il ne faut pas les opposer.
Par Hussein Mokhtari - Publié dans : En France
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Samedi 10 juin 2006 6 10 /06 /Juin /2006 20:07
Depuis quelques jours, vous pouvez retrouver Dominique Strauss-Kahn sur un nouveau site Internet qui complète son blog :



En cliquant sur ces liens vous pouvez déjà consulter plusieurs vidéos :


Par Hussein Mokhtari - Publié dans : En France
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Lundi 22 mai 2006 1 22 /05 /Mai /2006 22:33


365 jours contre le renoncement....

un livre qui lance la campagne présidentielle de DSK!

à lire absolument!



lire certains extraits du livre
Par Hussein Mokhtari - Publié dans : En France
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Samedi 6 mai 2006 6 06 /05 /Mai /2006 20:00
Le Conseil d'Etat a confirmé hier le jugement du tribunal administratif concernant l'imbroglio municipal de Goussainville. [lire la position du groupe PS au Conseil général sur ce sujet]

Une nouvelle élection aura lieu très prochainement probablement avant la fin du mois. Les socialistes ont déjà désigné leur tête de liste. Ce sera Alain Louis, ancien Maire-Adjoint de la commune et militant associatif engagé.

Cet ancien cadre dirigeant d'une grande entreprise ménera une liste de rassemblement à gauche des socialistes et des verts.



+ d'infos sur le blog de la section PS de Goussainville



Par Hussein Mokhtari - Publié dans : En France
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Mercredi 3 mai 2006 3 03 /05 /Mai /2006 09:46
Réunion Publique
Jeudi 4 mai à 20h30
Salle André Malraux – Rue Taillepied
(près du marché) Sarcelles village

En présence de Dominique Strauss-Kahn
Par Hussein Mokhtari - Publié dans : En France
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Mardi 2 mai 2006 2 02 /05 /Mai /2006 18:05

Une seconde loi sur l'immigration en trois ans! Voilà un thème cher à Nicolas Sarkozy, obnubilé par son défi de "récupérer un à un les électeurs du front national"... Discuté à partir du 2 mai à l'Assemblée, ce texte favorisant une immigration choisie, voire "select", est dénoncé par l'ensemble de la gauche comme "une fabrique à sans-papiers", arbitraire, dangereuse, et discriminatoire. Pour les socialistes notamment, une autre politique est possible, en commençant par considérer les étrangers non pas comme des exclus d’entrée de jeu, mais comme des citoyens.



Communiqué du Collectif Uni-e-s contre l'immigration jetable dont est membre le PS.

Après le CNE et le CPE, le gouvernement poursuit sa marche forcée vers la précarisation et l’inégalité des chances.

C’est le tour des étrangers. Des rafles massives à la couleur de la peau se multiplient partout en France ; une circulaire scandaleuse du 21 février dernier sur les conditions d’interpellation détaille les moyens de piéger les sans-papiers. Une loi sur la validité du mariage multiplie les obstacles aux mariages entre Français et étrangers. Le ministre de l’intérieur ne craint pas d’épouser les propos xénophobes de l’extrême droite stigmatisant les migrants. Le terrain est ainsi préparé pour faire passer ce nouveau projet de loi « relatif à l’immigration et à l’intégration ».

Derrière l’« immigration utile » se cache une conception archaïque de l’humanité selon laquelle certains êtres humains sont, par nature, les outils des autres.

Derrière l’« immigration subie », se cache l’idée que ces êtres humains n’ont pas de droits par eux-mêmes, que leur vie familiale, leur vie privée, leurs besoins de protection sont négligeables s’ils ne sont pas utiles à la prospérité de la France.

Si ce projet de loi était accepté :
- la France deviendra un pays où les étrangers qualifiés de « subis » se verront refuser le droit à mener une vie familiale normale et au respect de la vie privée ;
- la France deviendra un pays où les étrangers seront des outils de la prospérité nationale sélectionnés selon leurs compétences ou selon les besoins provisoires de l’économie et jetables après usage ;
- les sans-papiers seront condamnés à la clandestinité à vie puisque le projet de loi supprime la régularisation des sans-papiers au bout de dix ans de présence en France ;
- le travailleur migrant jetable sera souvent au mieux en situation marginale au regard droit du travail, au pire exclu ;
- l’accès au séjour dépendra du bon vouloir du préfet ;
- l’accès à un titre de séjour de longue durée, condition de l’intégration, sera soumis à des conditions inaccessibles en situation instable.

+ d'infos sur le site du collectif : http://www.immigrationjetable.org/
Par Hussein Mokhtari - Publié dans : En France
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Mardi 25 avril 2006 2 25 /04 /Avr /2006 18:17


Le maire UMP de Montfermeil (93) vient de signer un arrêté interdisant les groupes de mineurs dans sa commune. Tout jeune de moins de 18 ans ne peut désormais plus se déplacer en ville, quelle que soit l’heure de la journée s’il est accompagné de deux autres amis.

Pour Monsieur le Maire, cette lumineuse idée a pour ambition de réduire considérablement la délinquance. D’une pierre deux coups, le maire UMP aura associé jeunes et délinquants pour mieux lancer sa campagne électorale sur fond de populisme.

A ne plus en douter, la guerre à la jeunesse constitue un véritable fonds de commerce pour la droite française. Le raccourci de Monsieur le Maire vise simplement à trouver un bouc-emissaire utile pour s’adresser à son électorat inquiet.

Cette mesure, en plus d’être absurde est particulièrement discriminatoire. Pour cette raison, le Mouvement des jeunes socialistes envisage cette semaine de déposer un recours devant le tribunal administratif pour excès de pouvoir.

Par ailleurs, l’UNL (Union nationale lycéenne) et le MJS se regrouperont demain 26 avril à 14h00 devant la mairie de Montfermeil pour manifester leur refus de cette décision municipale.

En plus d’être grotesque, cet arrêté-jeunes viole des libertés fondamentales à valeur constitutionnelle. La liberté de réunion, la liberté d’aller et venir et la liberté d’expression sont d’un coup de plume balayées alors même que cette décision n’a fait l’objet d’aucune délibération en conseil municipal.

Par Hussein Mokhtari - Publié dans : En France
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Mardi 28 mars 2006 2 28 /03 /Mars /2006 18:48
2,6 millions de manifestants, dont 700.000 à Paris!

Quelques minutes avant le coup d'envoi de la manifestation parisienne contre le CPE, le premier ministre, Dominique de Villepin, avait affirmé aux députés de l'UMP qu'il n'était pas question de "retirer" le contrat première embauche (CPE). Les cinq confédérations syndicales de salariés, avaient, de leur côté, décliné son invitation à négocier des "aménagements" au contrat première embauche .

Mais l'ampleur de la mobilisation, inégalée depuis le début de la contestation il y a 2 mois, pourrait changer la donne...
Par Hussein Mokhtari - Publié dans : En France
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