Garges-lès-Gonesse

Mardi 14 mars 2006 2 14 /03 /2006 10:11
Une véritable démonstration de force!
Voilà comment on pourrait qualifier la journée d’action du 7 mars. Le million de personnes battant le pavé des grandes villes de France compte bien mettre un véritable coup d’arrêt à la politique anti-jeune du gouvernement.
L'évacuation plus que musclée de la Sorbonne dans la nuit du 10 au 11 mars, ajoutée aux propos provocateurs de Dominique de Villepin dimanche soir qui a exclu tout idée de retrait du CPE a renforcé la détermination des jeunes et des syndicats qui se mobilisent tous ensemble le 18 mars, soutenus par la PS.

Les socialistes de Garges demandent le retrait du « contrat première embauche » qui, s’il était mis en œuvre :

* Aggravera la précarisation de l’emploi des jeunes : avec ce contrat, les jeunes embauchés seraient soumis à une période d’essai de deux ans, pendant laquelle ils pourraient être licenciés immédiatement et sans motif. Avec ce CPE, impossible de se projeter dans l’avenir, de se construire une vie autonome, notamment d’accéder au logement...
* N’apportera aucune garantie de formation pour les jeunes.
* Ne créera aucun emploi supplémentaire, par contre, tout jeune qui aurait du avoir un CDI se retrouvera avec un CPE

Ce contrat, après le CNE, est une nouvelle étape de la politique de la droite et du MEDEF qui remet en cause le droit du travail.

Nous vous invitons à participer à la manifestation du 18 mars et à la journée d'action nationale contre le CPE.

Par Hussein Mokhtari - Publié dans : Garges-lès-Gonesse
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Mercredi 26 avril 2006 3 26 /04 /2006 14:33

Une tribune publiée hier dans Libération et qui rejoint mon point de vue sur la réforme des zones d'éducation prioritaires...




Le problème de l'inégalité face à l'école ne se situe pas au niveau des classes préparatoires
Tout se joue avant le supérieur


Par CLAUDE DARGENT professeur de sociologie à l'université Paris-VIII, Saint-Denis et à Sciences-Po.

Libération, mardi 25 avril 2006


L'idée formulée il y a quinze mois par Patrick Weill tourne beaucoup ces derniers temps : la lutte contre l'inégalité face à l'école passerait par un accès automatique d'un pourcentage minimal de bacheliers issus de chaque lycée dans les classes préparatoires aux grandes écoles. On reconnaît là un avatar du dispositif qui a fait ses preuves à Sciences-Po, contre les sceptiques de tous bords : ménager une voie spéciale d'accès aux meilleurs élèves des lycées implantés en Zone d'éducation prioritaire (ZEP). Malheureusement, une excellente idée appliquée à une petite échelle peut devenir bien mauvaise si elle se trouve généralisée : la réussite du système adopté par Sciences-Po repose sur une démarche contractuelle avec quelques établissements et n'a rien de commun avec un système aveugle de quota au plan national ,qui mettrait en jeu des milliers de lycées.

Une fois de plus, on centre d'ailleurs le débat sur l'enseignement supérieur autour des classes préparatoires. On ferait mieux de songer enfin à remédier au scandale de l'état de nos universités. Le mouvement récent contre le CPE vient d'ailleurs une nouvelle fois de traduire l'inquiétude des étudiants qui y sont inscrits ­ des étudiants dont le comportement a contrasté avec celui de leurs camarades des classes préparatoires et des grandes écoles, beaucoup moins mobilisés. Le gouvernement l'a bien vu qui punit une fois de plus les universités, en refusant de les aider à réparer les déprédations qu'elles ont subies en marge du mouvement...

Mais plus profondément, le sentiment d'une inégalité de traitement est pleinement justifié si on en juge par l'effort que consent l'Etat sur le long terme. Sait-on assez combien coûte au contribuable un élève de classes préparatoires aujourd'hui en France ? 13 760 euros. Et un étudiant en première année de premier cycle à l'université ? 6 700 euros. On le voit, l'Etat dépense deux fois plus pour les enfants des classes supérieures, qui dominent dans les prépas, que pour ceux des classes moyennes et populaires, qui sont cantonnés à l'université. Cela s'appelle la redistribution à l'envers...

Ces chiffres traduisent le dualisme du système français d'enseignement : d'un côté, le secteur sélectif (classes prépa grandes écoles, IUT, STS), de l'autre, les universités où sont contraints d'étudier les bacheliers qui n'ont pu accéder à la voie royale. Soit, dira-t-on, mais tout système scolaire ne doit-il pas être sélectif ? Certes. Mais à condition que les chances ne soient point trop inégales. En France, on est loin du compte.

Si la faiblesse de l'admission des jeunes issus des catégories populaires en classes préparatoires constitue un sujet flagrant d'indignation, croire que l'ouverture forcée des prépas aux élèves de ces milieux sociaux se traduira mécaniquement par leur entrée à X, HEC ou l'ENS témoignerait d'une évidente naïveté sociologique. S'ils ne sont pas effondrés une fois admis à Sciences-Po, c'est que les étudiants issus des ZEP y bénéficient d'un encadrement particulier qui les aide à réussir le diplôme. Une fois entrés en prépa, tout reste à faire. Et pour y avoir enseigné, je peux témoigner combien, dans cet univers de concurrence effrénée, il est difficile pour les enseignants de s'occuper des plus faibles, sous peine de compromettre définitivement les résultats de l'ensemble de la classe. Le couperet du concours risque donc in fine de décimer ce quota d'élèves d'origine modeste introduit autoritairement. Et leur accorder un soutien renforcé aboutirait à renforcer l'écart de coût que je viens de rappeler, au bénéfice d'élèves qui ont une forte probabilité de ne pas franchir la barrière du concours. D'autant que, entre un nombre élevé d'heures de cours et les interrogations orales, ces classes sont déjà très encadrées en terme d'emploi du temps.

D'ailleurs, où inscrirait-on ces nouveaux élèves de classes préparatoires ? A Louis-le-Grand, à Henri-IV, au lycée du Parc ? Voilà qui les condamnerait à une mort scolaire certaine à brève échéance. Dans les classes aux résultats plus modestes implantées en province ou en banlieue ? Ce serait renforcer la hiérarchie entre les prépas des « grands» lycées parisiens et celles des autres établissements. Au bout du compte, ce dispositif aboutirait à augmenter les inégalités territoriales, déjà très choquantes aujourd'hui sur ce dossier. En sociologie de l'enseignement plus qu'ailleurs, l'enfer est pavé de bonnes intentions...

Croire qu'on résoudra le problème de l'inégalité face à l'école en le traitant au niveau des classes préparatoires est donc illusoire : tout se joue bien en amont de l'enseignement supérieur. Lutter contre l'inégalité sociale, qui caractérise notre système scolaire, passe d'abord par une véritable limitation des effectifs des classes en ZEP et par un vrai avantage en terme de moyens affectés, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui.

S'agissant de l'enseignement supérieur, plutôt que d'accroître encore le fossé entre les universités et les grandes écoles, il faut au contraire ménager aux classes moyennes et populaires des parcours de réussite via l'université. D'abord en consentant l'effort financier permettant de doter les premiers cycles à un niveau décent, qui s'approche de celui des filières sélectives. En échange, les universités devront se réformer pour faire diminuer le taux dramatiquement élevé des sorties sans diplôme. Mais cela suppose des mesures d'accompagnement, comme obliger les IUT et les STS à ne recruter que des bacheliers technologiques, dont ils constituent le débouché naturel, au lieu pour les premiers d'accorder plus des deux tiers des places dont ils disposent aux bacheliers d'enseignement général. C'est infiniment plus cohérent du point de vue de la formation reçue, et cela développera une orientation positive vers les filières technologiques en lycée. En contrepartie, il faudra mettre en place dès la première année de premier cycle des parcours adaptés à ces bacheliers, qui y échouent massivement aujourd'hui. On pourra alors, en augmentant les admissions parallèles en provenance de l'université, parvenir à une plus grande diversité sociale des élèves des grandes écoles. Autrement, le remède risque d'être pire encore que le mal que l'on constate actuellement. C'est tout dire.

 http://www.liberation.fr/page.php?Article=377267

Par Hussein Mokhtari - Publié dans : Garges-lès-Gonesse
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Mercredi 10 mai 2006 3 10 /05 /2006 19:13

Le tribunal administratif de Cergy a suspendu l’arrêté anti-jeunes pris par le maire UMP de Montfermeil.

Xavier Lemoine, le Maire de Montfermeil (93) avait signé ce 7 avril un arrêté interdisant aux mineurs de plus de trois personnes de circuler (quelque soit l’heure de la journée ou de la nuit) sur le territoire de sa commune.

Dénonçant le caractère grotesque, discriminatoire et attentatoire aux libertés fondamentales d’une telle décision, le Mouvement des jeunes socialistes a pris l’initiative de l’attaquer devant la justice administrative. La requête en "référé liberté"  vient de faire l’objet d’une décision de suspension par le TA de Cergy.

Le Mouvement des jeunes socialistes se félicite de cette décision. Il s’agissait du premier recours en justice porté par le MJS. Cette expérience montre la nécessité de combattre cette guerre à la jeunesse en se positionnant sur tous les fronts.

Par Hussein Mokhtari - Publié dans : Garges-lès-Gonesse
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Vendredi 19 mai 2006 5 19 /05 /2006 21:34
J'ai déposé ce matin une motion concernant la copropriété de la Muette. Elle sera débattue le mois prochain par les conseillers généraux.


"Objet : sauvegarde de la copropriété de la Muette à Garges-lès-Gonesse

Considérant qu’un projet de rénovation urbaine est prévu dans le quartier de la Muette à Garges-lès-Gonesse.

Considérant que l’ensemble des copropriétaires de la Muette refusent fermement la position de la Ville de Garges-lès-Gonesse qui souhaite détruire ces logements.

Considérant que selon l’étude effectuée par les cabinets d’experts mandatés par la Mairie, le gros œuvre des quatre immeubles ne présente aucun désordre concernant la structure porteuse des bâtiments et qu’en l’état ceux-ci ne présentent pas de risques.

Considérant que le plan de sauvegarde de la copropriété est en attente depuis 2001, ce qui a fortement compliqué le redressement financier de la copropriété.

Considérant que le syndicat des copropriétaire a exprimé son refus de la destruction de la copropriété et l’expropriation de nombreux propriétaires qui le sont devenus avec difficulté et qui vont se voir priver du fruit de leur travail.

Le Conseil général du Val d’Oise demande que le dossier ANRU soit entièrement revu concernant la copropriété de la Muette à Garges-lès-Gonesse afin que celle-ci ne soit pas détruite et qu’une opération de réhabilitation y soit menée en concertation avec les habitants."

Par Hussein Mokhtari - Publié dans : Garges-lès-Gonesse
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Lundi 29 mai 2006 1 29 /05 /2006 16:29


Les Socialistes du Val d’Oise disent NON au développement irraisonné du «Tout Roissy », et NON au projet du nouveau Plan d’Exposition au Bruit.



Le nouveau projet de Plan d’Exposition au Bruit (PEB) prévoit d’étendre son périmètre à 5 nouvelles communes, leur infligeant des contraintes urbanistiques insoutenables. Ce projet est soumis à l’approbation des conseils municipaux concernés puis à enquête publique.

Les mesures contraignantes, le procédé choisi (contre l’avis défavorable des maires du Val d’Oise lors de la commission consultative de l’Environnement de Juin 2005) et les hypothèses de trafic sous-estimées laissent supposer une montée en puissance d’un accroissement du trafic aéroportuaire de Roissy.

Cette logique du « tout Roissy » a été encouragée en 2002 par le ministre G. de Robien du gouvernement Raffarin lorsqu’il a abandonné le projet du 3ème aéroport prévu à Chaulnes (Somme) par Lionel Jospin le 15 novembre 2001.

Ce rappel historique est nécessaire suite aux contre- vérités assénées par M. Scellier, Président du Conseil Général du Val d’Oise qui affirme que ce projet a été abandonné en 2001.

En porte- à faux avec ses pairs, la Droite départementale multiplie les dénis : preuve en est de son projet de porter plainte auprès de la Commission Européenne par un recours en manquement CONTRE l’Etat français pour les nuisances subies par les Val d’Oisiens ( ?). C’est pourtant bien le rapport de la commission Gonnot commanditée par G. de Robien qui a conclu à l’abandon du 3ème aéroport à Chaulnes, à la création d’une 5ème voire 6ème piste à Roissy, et au développement d’un « 3ème réseau aéroportuaire » qui devait développer Vatry, Beauvais et Châteauroux, pour la fin 2003 !

Depuis, nous assistons à l’accroissement inacceptable de la capacité de Roissy CDG :

-Le projet du « 3ème réseau » est passé à la trappe : on ne parle plus de la solution Vatry pour le fret !

-Les nouvelles pistes ainsi qu’une 3ème tour de contrôle (2005) sont opérationnelles.

-Un nouveau satellite (S3) sera ouvert en 2007 : il accueillera 8,5 millions de passagers supplémentaires par an, soit 120 avions supplémentaires par jour. De plus, la réhabilitation en cours du terminal 1 (le plus ancien) passera de 10 à 12 millions de voyageurs par an.

-Les prévisions calculées en nombre de passagers et non en mouvements- avions minimisent l’impact environnemental et sanitaire des nuisances. Elles sont aussi sous-estimées.


Ne soyons pas dupes, tous les projets de limitation des nuisances proposés éliminés, il ne reste plus qu’une seule solution à la droite pour calmer les insomnies des riverains : un PEB plus contraignant pour le plus grand nombre afin de les protéger de beaucoup plus de nuisances !


Soyons clairs, les socialistes du Val d’Oise ne sont pas hostiles au transport aérien, ni au principe du PEB : ils préconisent le désengorgement du trafic aéroportuaire vers un 3ème aéroport dans le Grand Bassin Parisien fonctionnant en bi -pôle avec Paris CDG, le transfert du fret sur Vatry (vols de nuit) en adéquation avec un aménagement du territoire équilibré et durable. Cela induira un PEB moins contraignant pour les communes et moins de nuisances pour les riverains.
Par Hussein Mokhtari - Publié dans : Garges-lès-Gonesse
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Lundi 29 mai 2006 1 29 /05 /2006 16:56
L’Ecole de la République est aujourd’hui impuissante face à des réalités sociales très inégalitaires selon les individus et selon les territoires.

C’est le cas dans l’est du département. Le Val d’Oise avec 73 % de réussite au baccalauréat en 2004/2005, est le département qui a les plus mauvais résultats de l'académie. Rappelons que la moyenne nationale est proche de 79,8 % mais qu'à Garges, la réussite au Baccalauréat n'est que de 64%. Les chiffres sont aussi alarmant si on regarde le brevet des collèges ou le redoublement des élèves.

Mais comment lutter contre l’échec scolaire alors que des postes sont supprimés, que les dotations horaires sont réduites et que le gouvernement et des élus de droite donnent leurs faveurs à l’enseignement privé ? Comment lutter lorsque la réforme des ZEP se fait à moyens constants et laisse de côté deux de nos quatre collèges.

Voici quelques propositions :

· Favoriser et renforcer les ZEP et les REP, en particulier en diminuant le nombre d’élèves par classe en CP et en CE1.

· S’appuyer sur le programme de réussite éducative et de veille éducative pour mieux prévenir le décrochage précoce.

· La mise en place de classes bi-langues dés la 6ème sera le complément à l’apprentissage d’une langue étrangère dans les cours élémentaires.

· Il est aussi urgent de développer les options pour permettre un domaine de formation et de savoir plus large, plus complet et plus intéressant pour des élèves.

· Créer des postes d’assistantes sociales, d’infirmières scolaires, d’assistants d’éducation, etc.

· Faciliter les remplacements d’enseignants.

· Création de classes préparatoires aux grandes écoles : l’est du département ne doit pas être au ban des formations aboutissant aux grandes écoles.

· Développement des filières courtes type BTS (2 à 3 ans) au sein des établissements : ces formations existent déjà pour une part, il faut donc encore les approfondir et les installer durablement dans le paysage des offres pédagogiques de l’est du Val d’Oise.

· Créer un lieu d’accueil de type internat sur la Plaine de France peut être une réponse pour accueillir les élèves ayant décroché ou en grande difficulté, sans renoncer pour autant aux classes-relais.

· L’accès aux installations sportives pour les établissements scolaires doit être facilité.


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Mardi 13 juin 2006 2 13 /06 /2006 09:59
Le Parisien Val d'Oise a consacré hier un article à l'ouverture de l'enquête publique concernant les projets dans le quartier de la Muette. Je vous invite à vous exprimer fortement sur ce sujet, si vous avez des questions sur les modalités de participation n'hésitez pas à m'envoyer un mail : hussein.mokhtari@valdoise.fr

Cette semaine je vais défendre devant les autres conseillers généraux ma proposition de motion qui vise à une prise de position du département pour la sauvegarde de la copropriété de la Muette [lire la motion]

cliquer pour agrandir


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Jeudi 22 juin 2006 4 22 /06 /2006 14:57


Je souhaite un autre monde que celui que nous laisse la droite et que nous prépare Nicolas Sarkozy.
L'élection présidentielle sera le moment décisif de ce combat. Une élection dont l'enjeu est historique pour notre modèle, pour nos valeurs, pour le renouveau de la France et pour relancer l'Europe.

Seul un socialisme moderne, audacieusement réformiste, authentiquement populaire, chaleureusement républicain et fortement réaliste, peut donner à la France le nouveau souffle auquel elle aspire.

Il ne suffira pas simplement de gagner, nous devrons durer au-delà de la victoire, ou d'une législature.

Pour cela, il faut une vision des enjeux, une compétence pour les surmonter, une créativité pour offrir un nouveau chemin.

Et pour moi c'est Dominique Strauss-Kahn !

Voilà pourquoi je vous appelle à aider DSK dans son combat contre tous les renoncements, pour une voie socialiste dans la mondialisation.


Pour rejoindre le comité de soutien à la candidature de DSK il vous suffit d'envoyer un mail avec la mention « je signe l'appel » à contact@socialismeetdemocratie95.net

Par Hussein Mokhtari - Publié dans : Garges-lès-Gonesse
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Mardi 4 juillet 2006 2 04 /07 /2006 11:28


























>> Je soutiens le Réseau Education sans frontières  www.educationsansfrontieres.org

>> un numéro d'urgence est mis en place : 08.20.20.70.70

>>  Le groupe socialiste au Conseil général interrogera le Préfet vendredi en séance publique sur ce sujet [lire le communiqué du groupe], nous attendons des réponses claires!
Par Hussein Mokhtari - Publié dans : Garges-lès-Gonesse
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Mercredi 12 juillet 2006 3 12 /07 /2006 12:27
Depuis des mois, je me bats aux côtés des copropriétaires de la Muette qui refusent la position de la Ville de Garges-lès-Gonesse qui souhaite détruire leurs logements.

articles du 19 mai et du 13 juin 2006

Nous devons nous mobiliser pour empêcher les expropriations, qui vont intervenir sans aucune garantie de relogement



Par Hussein Mokhtari - Publié dans : Garges-lès-Gonesse
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