En France

Lundi 22 mai 2006 1 22 /05 /2006 22:33


365 jours contre le renoncement....

un livre qui lance la campagne présidentielle de DSK!

à lire absolument!



lire certains extraits du livre
Par Hussein Mokhtari - Publié dans : En France
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Samedi 10 juin 2006 6 10 /06 /2006 20:07
Depuis quelques jours, vous pouvez retrouver Dominique Strauss-Kahn sur un nouveau site Internet qui complète son blog :



En cliquant sur ces liens vous pouvez déjà consulter plusieurs vidéos :


Par Hussein Mokhtari - Publié dans : En France
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Dimanche 11 juin 2006 7 11 /06 /2006 13:39
Paulette Guinchard, responsable nationale du PS aux politiques sociales, proposait, le 6 juin, à l’Assemblée nationale, une rencontre avec les professionnels, les usagers et les responsables politiques du secteur social. Sur le thème « formation et travail social », les socialistes ont voulu prolonger le dialogue avec certains organisateurs du collectif « 7, 8, 9, vers les états généraux du social ». Paulette Guinchard estime qu’il est essentiel d’établir des rencontres régulières pour réfléchir, notamment, aux liens entre élus politiques locaux et travailleurs sociaux, aujourd’hui assez conflictuel en raison de la décentralisation d’une grande partie de l’action sociale, en France.

Quelles sont les difficultés rencontrées par les travailleurs sociaux en France ?
Ils sont confrontés à des évolutions profondes. On peut penser, en particulier, à la problématique des travailleurs pauvres. C’est une première chose en termes de problèmes de société.
Par ailleurs, ils sont aussi confrontés à des évolutions très lourdes dans leur travail. La décentralisation les a amenés à travailler de manière tout à fait différente, en particulier à cause de la décentralisation en direction des conseils généraux. On a donc à construire tous ensemble une nouvelle façon de travailler avec des élus et des travailleurs sociaux.
Ils sont enfin confrontés à des questions de violence dues à l’organisation. En effet, on a individualisé l’accompagnement, car les situations de difficulté ne sont jamais les mêmes. Mais, ainsi, on rend les gens fragiles seuls responsables de leurs difficultés, on les culpabilise. Les travailleurs sociaux disent très souvent qu’ils ont en face d’eux des gens qui ne sont pas forcément là pour faire un travail d’ensemble, mais uniquement pour essayer d’avoir accès à des dispositifs. Cependant, l’Etat a créé des dispositifs très encadrés, très contrôlés pour chacune des situations : mères seules, personnes avec un très faible revenu,…On a à gérer un certain nombre de dispositifs séparés, mais qui, en fin de compte, mériteraient un travail d’une plus grande souplesse. Il faut donc retravailler, avec les organisations professionnelles de travailleurs sociaux, les questions de l’organisation du travail social et de l’action sociale. Il faut mener un travail de fond avec les travailleurs sociaux à mettre à l’intérieur du projet socialiste pour 2007. Cela passe par la formation, l’évolution de leurs conditions de travail dans le cadre de la décentralisation, et les dispositifs de recherche au niveau national.

Comment faire évoluer la formation des travailleurs sociaux ?
L’une des questions les plus importantes auxquelles sont confrontés les travailleurs sociaux, c’est la question du doute, comme pour beaucoup de professions qui travaillent dans l’humain. Du coup, les réponses ne sont pas forcément des réponses uniques. Les réponses doivent être à la fois individuelles et inter-disciplinaires. Nos formations doivent pouvoir prendre en compte ces deux méthodes de travail. Enfin, il nous faut réfléchir à la place de la personne accueillie : comment faire le cheminement avec la personne ?

Vous avez évoqué, lors des états généraux du projet socialiste, à Rennes, la solution des états généraux du travail social. En quoi cela consisterait ?
Il s’agit justement d’accompagner ce travail de fond nécessaire au niveau national et local. Il faut relancer la dynamique de la réflexion. Il n’y a pas uniquement la solution de la sécurité, il n’y a pas uniquement la question de la justice, on sait maintenant que là on l’on manque de travailleurs sociaux, la violence se développe de façon plus importante. Il faut donc que les travailleurs sociaux se sentent à nouveau très fortement entendus. Elus et travailleurs sociaux doivent élaborer des travaux en commun. Il ne faut pas les opposer.
Par Hussein Mokhtari - Publié dans : En France
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Lundi 26 juin 2006 1 26 /06 /2006 18:16

Rendez-vous pour le "débat de l’alternative" en présence de DSK le 28 juin à partir de 19h à Paris au Gymnase Japy (2, rue Japy, 75011, M° Voltaire) à partir de 19h.
Par Hussein Mokhtari - Publié dans : En France
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Samedi 1 juillet 2006 6 01 /07 /2006 11:59
DSK vous donne rendez-vous pour le premier meet-up politique français le 3 juillet à 19h00 au théâtre Dejazet.

Il répondra à vos questions sur tous les sujets que vous souhaiterez aborder.


Par Hussein Mokhtari - Publié dans : En France
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Jeudi 20 juillet 2006 4 20 /07 /2006 10:24

La mobilisation continue!
Par Hussein Mokhtari - Publié dans : En France
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Mardi 25 juillet 2006 2 25 /07 /2006 23:03
Politique de la ville : en finir avec la ségrégation territoriale

Les nouvelles inégalités sont avant tout territoriales. Le lieu de naissance ou de résidence est devenu peu à peu plus discriminant que la classe sociale.

Notre pays se divise désormais schématiquement en trois types de territoires urbains.

D’un côté, les centre-villes, où se sont « réfugiées » les familles aisées. Ces familles, coupées du reste de la société, habitent dans des quartiers qui concentrent tous les avantages - réseau social, écoles de haut niveau, qualité de l’environnement urbain, sécurité, densité des services publics et des équipements culturels.

A l’opposé, les cités, où sont reléguées les classes populaires, réunissent tous les handicaps : pauvreté, chômage de masse, échec scolaire, concentration des populations immigrées les plus fragilisées, dégradation des logements, faiblesse des équipements publics et désertion des services de proximité, absence de transports publics, insécurité.

Au milieu, les vastes zones péri-urbaines, où résident les classes moyennes. Leurs habitants rêvent de pouvoir rejoindre les territoires aisés mais en sont interdits ou en ont été chassés par la barrière invisible du prix de l’immobilier. Ils craignent à l’inverse d’être rattrapés par les plus pauvres, d’ici et surtout d’ailleurs, qu’ils perçoivent comme une menace pour leur sécurité et la qualité de scolarisation de leurs enfants. Cette menace est ressentie d’autant plus vivement qu’ils peuvent apercevoir les barres HLM, symboles urbains d’exil social, depuis leur lieu de résidence. Prisonnières de cet entre-deux, placées dans une situation instable, aspirant à la promotion sociale mais craignant la relégation, les classes moyennes se sentent oubliées des pouvoirs publics.

Ce cloisonnement géographique qui s’opère entre « nantis », « oubliés », et « exclus », répartis sur des territoires clairement séparés, produit et entretient l’immobilité sociale. Dans un pays où les inégalités sont figées par le territoire d’appartenance, tout semble joué d’avance, le destin de chacun gravé dans son adresse. La République se fragmente, les populations des différents territoires se tournent le dos ou s’observent avec crainte, la France, offrant des conditions trop dissemblables pour être encore capable de rassembler autour d’une espérance ou de valeurs communes, ne fait plus société.


Les propositions de DSK pour faire gagner la gauche en 2007

LE PRINCIPE

Lutter contre la ségrégation territoriale : c’est la première des priorités si nous voulons bâtir une société juste. La République doit « faire société » à nouveau. Il s’agit tout à la fois de redonner à terme aux territoires en déshérence un cadre de vie offrant au plus près les atouts et attractivité des centre-villes et de permettre une réelle mobilité géographique à l’ensemble de la population.

PREMIER OBJECTIF : INVESTIR MASSIVEMENT DANS LES QUARTIERS POPULAIRES

Les quartiers populaires doivent devenir des quartiers de réussite. Il faut une « discrimination positive territoriale » : « donner plus à ceux qui ont moins », plus de capital public aux quartiers qui ont moins de capital individuel. On doit dépenser plus d’argent par habitant à Vaux-en-Velin qu’à Neuilly, et non le contraire ! Propositions :

-  Refondre la fiscalité locale au profit des quartiers populaires. La fiscalité locale est une « trappe à pauvreté ». Il doit y avoir des communes riches pour les quartiers pauvres. Deux réformes principales : 1/ supprimer la taxe d’habitation, qui est faible dans les quartiers populaires à faibles revenus, et la remplacer par une dotation « démographique » de l’Etat ; 2/ généraliser la taxe professionnelle unique (TPU) par bassin d’emploi, afin que la commune de travail, qui concentre l’ensemble des produits de la taxe, la redistribue aux communes d’habitat, qui hébergent les travailleurs assurant sa richesse.

-  Concentrer la politique de la ville sur les 5% des communes les plus pauvres et financer les services publics locaux : au-delà de la rénovation des barres dégradées, les écoles, les services publics de proximité (sportifs, culturels), les jardins, la voirie, les transports publics, la sécurité...

-  Renforcer les zones d’éducation prioritaires (ZEP).

-  Développer les logements de qualité - zones pavillonnaires et logements intermédiaires.

SECOND OBJECTIF : UNE POLITIQUE DE MIXITE SOCIALE RADICALE DANS LES QUARTIERS FAVORISES

L’ascenseur social est d’abord, aujourd’hui, un « ascenseur territorial ». C’est pourquoi il faut aussi permettre la mobilité territoriale vers les territoires de la réussite. Cela nécessite une politique radicale de mixité sociale.

-  Renforcer les amendes en cas de non-respect des quotas de logements sociaux par les communes (« article 55 loi SRU »).

-  Etendre les quotas de logements sociaux à la promotion immobilière privée. Les moyens publics sont limités. Il est impossible pour une commune de financer seule l’achat ou la construction massifs de logements sociaux dans ses quartiers aisés, où le prix de l’immobilier est très élevé. L’idée est de faire aussi porter cette responsabilité de mixité sociale sur le privé, comme le fait Bertrand Delanoë sur Paris.

-  Etendre les quotas de logements sociaux aux copropriétés existantes. Soit par achat public en « diffus » (préemption d’appartements dans les copropriétés), soit en imposant aux copropriétés privées d’organiser la mixité sociale en leur sein.

-  Interdire les ventes à la découpe.

Par Hussein Mokhtari - Publié dans : En France
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Mercredi 23 août 2006 3 23 /08 /2006 21:20
Je vous propose le podcast vidéo et audio de la fête de la solidarité qui s'est tenue le 30 juillet dernier à Sarcelles autour de DSK : Télécharger : iPod/PSP(mp4) Audio(mp3)

Ci-dessous le communiqué de presse du 1er secrétaire fédéral du PS valdoisien, auquel je m'associe :

Avec Nicolas Sarkozy, la France des Droits de l'Homme s'abandonne à l'arbitraire ! Nous ne le laisserons pas faire

Une circulaire émanant du ministère de l’Intérieur, la définition de critères précis, la promesse d’un examen des dossiers au cas par cas…, nous avons pu croire, avec les "sans papiers" dont les enfants sont scolarisés en France, que ceux-ci verraient leurs dossiers traités par le gouvernement avec justice, respect et humanité. C’était oublier que Nicolas Sarkozy ne respecte les règles que lorsqu’elles le servent, n’évoque les principes que pour mieux les nier et ne s’appuie sur le droit que pour masquer son autoritarisme et son arbitraire.

Le chiffre de 6000 régularisations annoncé le 15 août par le ministre de l'Intérieur n’est basé sur aucune évaluation sérieuse dès lors que les familles avaient jusqu’au 13 août pour déposer leur dossier. Alors que l’été voit les préfectures fonctionner à effectifs réduits, alors que l’examen de chaque dossier requiert du temps pour examiner les pièces et faire les vérifications, il est matériellement impossible de déterminer encore qui répond aux critères et qui en est exclu. Cette annonce est la preuve de la manipulation à laquelle s'est livré Sarkozy et marque son dédain pour la détresse des familles : à quoi bon définir des critères de régularisation si c’est pour limiter à 6000 le nombre de régularisation ? à quoi bon parler de cas par cas, si seuls les premiers arrivés ont des chances de voir leur demande examinée ? à quoi bon donner de l’espoir si c’est pour commettre l’injustice ?

Les familles en attente de régularisation méritent d’être traitées dignement, elles méritent de voir leurs dossiers examinés avec impartialité et honnêteté. Pour ces familles, l’obtention de papiers c’est souvent la fin de l’angoisse, le dénouement d’une histoire faite de malheur et de misère, le début d’une autre vie. Derrière chacun des dossiers déposés en préfecture il y a des hommes, des femmes, des enfants, des rêves et des projets, des attentes et des espérances, des sourires et des larmes.

Mais pour monsieur Sarkozy, ils ne sont que le problème d’un été, des chiffres à annoncer, un prétexte pour mettre en scène son ambition, une statistique à utiliser pour agiter le spectre d’une immigration incontrôlée et se poser en recours ultime. Qu’importe si pour ce faire il faut travestir la réalité, manquer à ses engagements et oublier ses responsabilités ! Faire passer l’injustice pour la fermeté, l’arbitraire pour la responsabilité et le mépris pour du bon sens, c’est un art où le ministre de l’Intérieur est passé maître.

Aujourd’hui ce sont des familles entières de sans-papiers qui en font les frais. Et demain, à qui le tour ? Dominique Strauss-Kahn l’a rappelé le 30 juillet dernier, à Sarcelles lors d’une manifestation de soutien aux familles : « La France n’est grande que quand elle est juste ». Quand Nicolas Sarkozy, ministre de la République, candidat à la Présidence de la République, n’engage sa parole que pour mieux la trahir, c’est aux familles qu’il fait offense, à nous qu’il fait injure et à la France qu’il fait outrage.

C'est pourquoi nous maintiendrons notre mobilisation et redoublerons de vigilance pour obtenir un véritable examen de la situation de chaque enfant et famille concernée et notamment de celles et ceux des enfants et jeunes que nous avons parrainés et appelons les val d'oisiens à soutenir l'action des associations qui s'opposent à la politique de Nicolas Sarkozy.



Par Hussein Mokhtari - Publié dans : En France
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Mercredi 6 septembre 2006 3 06 /09 /2006 10:56
Bonjour à tous,

Je souhaite apporter mon point de vue sur quelques dossiers de rentrée.
Tout d'abord concernant l'emploi.

Je pense que les chiffres ne reflètent pas la réalité vécue par nos concitoyens et notamment par les plus fragiles qui sont nombreux dans l'est du Val d'Oise.
En effet, la baisse administrative du chômage s’explique d’abord par l’arrivée des « baby-boomers » à la retraite. Il fallait créer 200.000 emplois par an lorsque la gauche était au pouvoir pour commencer à faire baisser le chômage, alors qu’il en faut aujourd’hui moins de 50.000. Le très haut niveau des radiations administratives et le retour à certaines formes de traitement social du chômage expliquent principalement le reste de cette baisse.

Les Français ne sont pas dupes, et savent pertinemment que la baisse optique du chômage ne correspond pas à un mouvement de création d’emplois : en un an, la France n’a créé que 100.000 emplois dans le secteur privé, alors que le chômage a baissé de 260.000. En quatre ans, le nombre de Rmistes, qui ne sont pas comptabilisés comme demandeurs d’emploi, a augmenté de 20 %. Voilà la réalité du bilan de la droite ! Avec la droite, un chômeur de moins c'est souvent une Rmiste de plus, à la charge du Conseil général! (avec quel effet sur les finances du département?)

La croissance reste fragile et est d’abord dopée par la hausse des revenus et des patrimoines. La baisse de la croissance américaine et européenne, la hausse des taux d’intérêt et l’envolée des prix du pétrole hypothèquent largement la pérennité de la reprise française.

Mais cette reprise est surtout très injustement répartie compte tenu de la politique profondément inégalitaire conduite par la droite. La hausse annoncée de la prime pour l’emploi plafonnerait à 245 € par an. Si l’on y additionne le montant du chèque transports, qui ne sera que facultatif et ne concernera pas l'Ile-de-France, les salariés les plus modestes pourraient toucher jusqu’à 350 € par an dans le meilleur des cas. Parallèlement, la baisse de l’impôt sur le revenu pour la seule année 2007 apportera jusqu’à 5.000 € aux ménages les plus aisés.

Depuis quatre ans, le montant de l’augmentation de la prime pour l’emploi avoisine 1,5 milliard d’euros, contre 12 milliards d’euros de baisse d’impôts et de cotisations sociales.

 

Dans le même temps, la rentrée scolaire est loin d'être une réussite. A Garges, deux collèges disposeront de moyens supplémentaires et pour les deux autres rien n'est prévu!

Il est louable de vouloir attribuer plus de moyens à nos collèges, il est regrettable que cela se fasse au détriment de tout le système. En effet une demi-heure d’enseignement a été supprimée dans tous les collèges de France pour pouvoir financer les heures supplémentaires de 250 collèges "ambition réussite". A Garges, deux collèges perdent des moyens, au profit de deux autres, c'est tout simplement ridicule.

Les mesures annoncées à grand renfort médiatique comme les emplois vie scolaire et les décharges de direction des écoles primaires tardent à se mettre en place car elles ne correspondent pas aux attentes et aux besoins de la communauté scolaire.

Le démantèlement systématique du système scolaire, le discrédit jeté sur ses personnels et leur découragement, le doute installé dans l’esprit des familles et des élèves, constituent des atteintes graves au bon fonctionnement de notre pays car l’Éducation, priorité des socialistes, doit rester la première ambition et la plus grande richesse d’une nation.

Enfin, concernant l'élection présidentielle, je réaffirme plus que jamais mon soutien à DSK. Ses interventions récentes ne laissent aucun doute de qui est la seule personne au PS capable de battre la droite et de gouverner à gauche avec succès et dans la durée.

 
Bonne rentrée à tous,
 

A bientôt pour un prochain message où je reviendrais sur le stade Michel Hidalgo et l'ESSG.


Par Hussein Mokhtari - Publié dans : En France
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Mercredi 6 septembre 2006 3 06 /09 /2006 19:07
En matière de football il y a du bon et du moins bon en ce moment :

le bon :





J'apporte mon soutien à Lilian Thuram et au capine Patrick Vieira pour leur geste à destination des expulsés de Cachan. Ils seront 70 ce soir au stade de france et supporteront leur pays : la France...




le moins bon : 

Vous savez que le groupe PS s'est beaucoup exprimé à propos du projet de stade pour l'Entente Sannois Saint Gratien.
Avant l'été nous évoquions les soucis du club pour boucler un budget pour jouer en 3e division et demandions la suspension des travaux ultra-couteux de transformation du stade Michel Hidalgo au norme de la 2e division. Aujourd'hui, après 6 match, l'ESSG est dernière du championnat avec 2 points en 6 rencontres.
Il est dommage de voir un club valdoisien avoir de si mauvais résultats. Dommage aussi que ce club bénéficie d'un soutien permanent et conséquent du Conseil général du Val d'Oise : 120.000 euros par an pour l'équipe pro, 7 millions d'euros pour le stade au norme de la ligue 2, une subvention conséquente l'an dernier pour un déplacement en coupe de France...

Il va falloir que tout cela cesse, il en va de la bonne gestion et de la crédibilité du Conseil général...


16. Sète 6        
17. Louhans-cuiseaux 6        
18. Martigues 5        
19. Vannes 3        
20. Entente SSG 2        
Par Hussein Mokhtari - Publié dans : En France
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