Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Partager
L’école et l’enfance
> Accompagnement scolaire gratuit et individuel de la maternelle au baccalauréat pour que l’école gratuite soit enfin une réalité.
> Coordination et soutien des associations d’aide aux devoirs dans le cadre d’un plan
de réussite sur 3 ans.
> Développer des filières d’excellence en partenariat avec les grandes écoles.
> Mise en oeuvre de classes préparatoires aux grandes écoles.
> Création, dans le cadre du PRE (plan de réussite éducative), d’équipes d’accompagnement personnalisé pour les enfants en grandes difficultés et leur famille. Elles se composeront
d’enseignants, de fédérations de parents d’élèves, de la municipalité, de psychologues, de représentants de la CAF, de chefs d’entreprise, de la police, etc...
> Création de filières enseignants les langues étrangères comme le chinois.
> Informatisation de tous les groupes scolaires
> Aides aux projets périscolaires et aux séjours linguistiques.
> Faire de la Municipalité un véritable partenaire ouvert aux besoins et aux difficultés des écoles, des collèges et des lycées ainsi que de l’ensemble des équipes pédagogiques et
éducatives de Garges.
> Création d’un centre de formation pour les métiers de Roissy et de la Plaine de France pour les enfants exclus du cursus scolaire.
> Construction de deux gymnases pour les collèges afin de développer la pratique sportive.
> Création d’un guichet unique en matière d’accueil de la petite enfance.
> Création de places de crèche supplémentaires à Garges Nord, au centre ville
et dans le quartier Carnot.
> Poursuite du combat que j’ai engagé au conseil général pour imposer le quotient familial pour la restauration scolaire dans les collèges.
Des Gargeoises et des Gargeois issus de tous les horizons s'engagent aux côtés de la liste Ensemble pour Garges !
Miky El Mazroui
Dans les villes de plus de 30.000 habitants et les chefs-lieux de département, 13 candidats de la diversité à peine (en incluant 3 arrondissements de Paris et 1 de Lyon) ont reçu l'investiture de la majorité présidentielle. Dont 5 dans les fiefs communistes de Seine-Saint-Denis, où leurs chances semblent quasi nulles. « La diversité, vous ne l'inventez pas. Vous la prenez là où elle est », se défend Ange Sitbon, chargé des élections à l'UMP. Le chirurgien d'origine algérienne Karim Boudjema a aussi fort à faire à Rennes, aux mains des socialistes depuis plus de trente ans. Tout comme Six-Emmanuel Njoh à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne), laminé aux législatives de juin. Si Nouredine Nachritte peut caresser un espoir à Creil (voir ci-dessous), un seul candidat UMP issu de l'immigration part véritablement favori : Rachida Dati, parachutée dans le VIIe arrondissement de Paris. Candidat à Nanterre (détenue par le PC depuis 1935) et conseiller technique de Nicolas Sarkozy à l'Elysée, Rachid Kaci se fait une raison. « Ce n'est jamais suffisant, mais compte tenu du retard en la matière, ce n'est pas rien. Déjà, il a parfois fallu forcer les portes », explique-t-il, se disant convaincu que les choses sont « difficiles non parce que je suis fils de Maghrébin, mais parce que je suis fils de balayeur ». Il espère surtout que ces municipales serviront à « creuser le sillon », c'est-à-dire à enraciner les candidats de la diversité : « Si nous perdons, prévient-il, il faudra que nous restions en place pour être opérationnels le coup d'après. »
Comme en écho, le socialiste Fayçal Douhane estime qu'il « y a du progrès. Avant, il n'y avait même pas d'affichage, on nous disait qu'on était anxiogène ».
Ce membre du conseil national du PS, qui avait menacé d'organiser une manifestation lors de la convention d'investiture, positive désormais : « 2008 sera une bonne année pour la diversité sur
les listes, même si c'est insuffisant pour les têtes de liste. » En décembre, le PS avait désigné 22 chefs de file dans les villes de plus de 20.000 habitants (y compris dans un
arrondissement à Paris et à Marseille). Après les accords passés avec le PCF et les Verts, il en reste 15. « En union, ils sont sûrs de se faire élire, de devenir adjoint dans les exécutifs
», justifie Bruno Le Roux, secrétaire national aux élections.
"Légitimité accumulée"
Conduire une liste nécessite, dit-il, « un processus de légitimité accumulée ». Et de citer comme « exemple type » Hussein Mokhtari, conseiller
général du Val-d'Oise, élu en 2004, qui peut profiter de la division de la droite pour conquérir Garges-lès-Gonesse. Parfois, des résistances locales handicapent les candidats
: c'est le cas à Orly (voir ci-dessous) et à Evreux. Dans cette ville de droite, Rachid Mammeri, un ingénieur en informatique de trente-quatre ans, investi par les adhérents socialistes, doit
contrer des dissidents. Et, à Etaples-sur-mer (11.000 habitants), la puissante Fédération du Pas-de-Calais refuse carrément de respecter le vote des militants locaux en faveur de leur secrétaire
de section, Bagdad Ghezal. Ce travailleur social de cinquante et un ans avait déjà laissé sa place en 2001 (pour cause de parité) et aux régionales de 2004 (pour l'union de la gauche). « La
France est le pays des droits de l'homme et de l'égalité des droits, j'attends qu'on me le prouve », dit-il.
ELSA FREYSSENET ET PIERRE-ALAIN FURBURY
Commentaires