Ensemble pour Garges
Vous connaissez tous mon engagement en faveur du projet de cricuit de F1/ Pôle Val de France. Depuis quelques jours, ce projet fait l'objet de nombreux rebondissements.
Il a d'abord été relancé par Jean-Louis Borloo lui-même. Il affirme que le projet d’un circuit de F1 à Flins dans les Yvelines n’est plus
d’actualité.
« Je me suis battu contre un amendement d’une des deux chambres qui visait à favoriser la construction du
circuit de Flins. Il a été retiré. Ce circuit ne figure plus dans le Plan de relance. Il était sur des champs de captage d’eau. Pour moi le problème est réglé » affirmait Jean-Louis Borloo sur BFM TV lundi matin, disqualifiant par cette déclaration le projet porté par le Conseil
général des Yvelines. « De surcroît, ce sont des espaces réservés dans le cadre du Schéma Directeur de la Région Ile-de-France pour l’eau et pour une agriculture bio de proximité. J’ai lu
dans un grand quotidien que des gens étaient encore contre mais le problème est en l’état réglé » a-t-il conclu.
Huit jours après cette déclaration, surprise ! Le Ministre des Sports Bernard Laporte prend le contrepied du Ministre du Développement Durable, en déclarant que "à Flins, nous avons
la certitude que le circuit sera construit. Le projet de Sarcelles, je l'ai trouvé magnifique, mais il n'y a pas d'argent."
Suite à ces déclarations, mon ami François Puponni, Maire de Sarcelles,a souahité réagir et recadrer les propos du Ministre.
"Je tiens à faire part de mon étonnement suite aux déclarations de Monsieur Bernard Laporte, secrétaire d'État aux Sports, concernant le circuit de F1 que je porte à Sarcelles.
En effet, il affirme que le projet Pôle Val de France « n'a pas d'argent » pour être financé. Bien au contraire, nous avons présenté à de nombreuses reprises à certains membres du
gouvernement un montage financier et juridique réaliste, avec des investisseurs prêts à s’engager. Je démens donc formellement l’idée selon laquelle le projet de Sarcelles ne serait pas
financièrement viable. Ce faux procès qu’on nous intente systématiquement n’a strictement aucun fondement et ne poursuit qu’un unique but : attenter à la crédibilité d’un projet qui dérange parce
qu’il a du sens et qu’il se préoccupe des territoires de banlieues.
Aussi, si Monsieur Bernard Laporte a trouvé notre projet « magnifique », et que je certifie que nous avons les financements pour le réaliser, alors j'ose espérer qu'il me recevra rapidement pour
en discuter plus avant.
Je réitère en outre ma demande d'audience auprès du président de la République et du Premier Ministre. Car notre projet, qui inclut la construction de ce circuit et d'un dôme omnisports, est
avant tout un projet global et ambitieux d'aménagement et de développement économique de la Plaine de France, pour des territoires marginalisés où les jeunes sont trois fois plus
touchés par le chômage que dans le reste de notre pays. Je rappelle que de nombreuses sollicitations ont été adressées dans ce sens depuis maintenant 6 mois, et que, contrairement à
Marne-la-Vallée et Flins qui ont été plusieurs fois reçus par Matignon pour présenter leur dossier, nos demandes sont à ce jour restées sans réponse.
Une semaine après qu'un ministre d'État ait annoncé que le circuit de Flins ne se ferait pas, les propos de M. Laporte qui en prennent le contre-pied appellent désormais un positionnement
clair et rapide du chef du gouvernement et du président de la République, pour que l'un des pays fondateur de la formule 1 ne perde pas définitivement son Grand Prix.
"
ON VEUX NOTRE CIRCUIT pour faire comme st Denis un formidable outil de développement economique et donc social. Monsieur le MInistre il est interressant pour notre pays d'avoir un jeune qui travaille qu'un jeune au RSA ou au ASSEDIC
Merci et on vous attends